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    Europe

    Le plan de la Commission européenne pour remettre Schengen sur les rails

    media Face à la crise des migrants et à la menace terroriste, sept pays de l'espace Schengen ont rétabli les contrôles aux frontières. REUTERS/Wolfgang Rattay

    À deux jours du sommet entre l'Union européenne et la Turquie, la Commission européenne a présenté ce vendredi 4 mars son plan pour remettre en route l'espace Schengen de libre-circulation, largement malmené par la crise des migrants. Les Européens sont loin d'être satisfaits de l'application par la Turquie des engagements pris par son Premier ministre lors du précédent sommet à la fin novembre. Ils veulent que la Turquie mette en place les mesures qui tariront le flot des migrants qui traversent la mer Égée, mais ils savent très bien qu'ils pourront difficilement formuler des exigences si eux-mêmes ne sont pas capables de démontrer qu'ils appliquent des mesures décisives.

    Le commissaire européen chargé de la migration a présenté une feuille de route en trois axes destinée d'abord à remettre Schengen sur les rails. C'est le premier axe : sept pays de l'espace Schengen dont la Norvège ont rétabli des contrôles aux frontières et la Commission escompte une réouverture complète d'ici décembre.

    → A (re)lire : UE: la crise des migrants mine l'espace Schengen

    D'ici là, des contrôles exceptionnels et temporaires seront peut-être décrétés ou prolongés, mais seulement si les contrôles aux frontières extérieures sont défaillants. Et c'est là le deuxième axe : renforcer l'efficacité de ces contrôles aux frontières et en particulier en Grèce qui se trouve de facto quasiment exclue de Schengen. C'est là aussi une façon de montrer à la Turquie que des mesures sont prises sur les deux rives de la mer Égée.

    → A (ré)écouter : Schengen, c’est fini ?

    Le troisième axe, le plus important politiquement, est de parvenir à des solutions communes à 28, seul moyen selon la Commission de sauvegarder les acquis de plus d'un demi-siècle de construction européenne. Pour convaincre les pays d'Europe centrale de s'accorder avec leurs partenaires de l'UE, la Commission affirme que l'Europe n'accueillera plus que les demandeurs d'asile et que seront renvoyés à leur point de départ les migrants économiques qui n'ont pas de titre au statut de réfugié.

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