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    Europe

    La Bulgarie annonce le déploiement de militaires à la frontière grecque

    media Vue générale du camp de fortune de migrants, près du village d’Idomeni en Grèce, le 5 mars 2016. Quelque 13.000 migrants s'entassaient samedi à la frontière entre la Grèce et la Macédoine dans des conditions d'hygiène déplorables. REUTERS/Sasa Kavic

    Avec l’annonce, samedi 5 mars, du déploiement de militaires à la frontière entre la Bulgarie et la Grèce, une partie de l’Europe a décidé de se confiner pour tenter de résister à la pression migratoire. L’Allemagne et la France dénoncent cette situation, qui à terme pourrait créer une véritable fracture : d’un côté les premiers pays exposés à cette vague migratoire, et de l’autre les pays du nord et l’ouest de l’Europe.

    L’annonce a été faite par le Premier ministre bulgare : son pays va déployer plus de 400 hommes à sa frontière avec la Grèce. Armée, gendarmerie et police équipée de véhicules blindés et d’hélicoptères devraient rester dans cette zone proche de la Macédoine de manière permanente.

    Ces derniers mois, la Croatie a approuvé des changements dans sa législation afin de pouvoir déployer son armée aux frontières, la Slovénie a fait de même en février dernier et la Hongrie avait lancé le mouvement. Au final, toute une partie de l’Europe a décidé de se protéger face à une pression migratoire qu’elle estime de moins en moins gérable.

    Cette militarisation des frontières fait suite notamment à la mise en place de quotas d’entrées par l’Autriche. En conséquence, les Slovènes craignent que leur pays ne devienne le point de passage privilégié sur la route des Balkans.

    De leurs côtés, l’Allemagne et la France plaident pour une amélioration des conditions d’accueil et la mise en place d’une politique de consensus au niveau européen.

    Un souhait rappelé par Donald Tusk, le président du Conseil européen, alors que lundi 7 mars devrait se tenir un sommet crucial entre l’Union européenne et la Turquie sur cette crise migratoire sans précédent.

    → A(RE)LIRE : Blocage de migrants à la frontière: le contraste gréco-macédonien


    La Bulgarie se prépare militairement à une vague migratoire venue de Grèce

    Avec notre correspondant à Sofia,  Damian Vodénitcharov

    Des hélicoptères de l'armée de l'air, des gendarmes boucliers à la main, des véhicules blindés de la police militaire, tous sont sous le commandement de la police des frontières.

    Le but des exercices conjoints du ministère de l'Intérieur et de l'armée, le samedi 5 mars, était de tester la coordination entre ces différents services.

    La simulation s'est tenue à Kulata, le principal poste frontière entre la Bulgarie et la Grèce, à 80 km de la Macédoine.

    Le scénario de l'exercice était le pire cas de figure prévu par le gouvernement : des violences entre des migrants et les forces de l'ordre. En tout, 400 personnes ont été mobilisées pour coordonner leur réponse à cette situation de crise.

     

     

     

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