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    Europe

    Sommet UE-Turquie: Ankara et la Grèce maintiennent la pression

    media Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et la chancelière allemande, Angela Merkel, lors d’une conférence sur la question des migrants, le 8 mars 2016. REUTERS/Fabrizio Bensch

    Les Européens préparent l'accord avec la Turquie sur la crise des réfugiés. Les ministres de l'Intérieur de l'Union européenne se sont retrouvés à Bruxelles pour discuter des détails des propositions faites lundi 7 mars. D'un côté, la Turquie exige le respect de ses conditions, de l'autre, la Grèce presse l'Union pour une activation rapide du plan d'action avec Ankara.

    Le ministre turc des Affaires européennes s'est chargé de le rappeler : toutes les conditions évoquées lors du sommet de Bruxelles devront être réunies pour que la Turquie accepte de signer un accord.

    La Turquie a par ailleurs précisé ses conditions quant à la réadmission des réfugiés sur son sol, au risque de refroidir ses partenaires européens.

    « Choisir » les réfugiés

    Selon Ankara, l'entente concernera uniquement les personnes qui auront traversé la mer après la signature d'un éventuel accord. La Turquie refuse également que les pays européens puissent en quelque sorte « choisir » les réfugiés qui seraient par la suite transférés depuis la Turquie vers l'Europe.

    Autre précision turque : cet accord ne concernera pas des centaines de milliers de réfugiés, mais tout au plus de quelques milliers ou dizaines de milliers de personnes. Bref, le message est clair avant la deuxième rencontre la semaine prochaine : Ankara se considère toujours en position de force, et dit en quelque sorte que les propositions turques présentées lundi dernier sont à prendre ou à laisser.

    Pour la Grèce, cet accord est positif

    « Nous demandons l'activation immédiate du plan d'action avec la Turquie », a déclaré le ministre grec de l'Intérieur adjoint à l'immigration, Giannis Mouzalas, après la réunion avec ses homologues européens.

    Selon le quotidien grec Le Journal des rédacteurs, le ministre adjoint considère que la Turquie est « un pays tiers sûr », à savoir qui est mesure d'offrir une protection qui respecte la convention de 1951 sur les réfugiés.

    Son argument ? La Turquie héberge déjà 2,5 millions de réfugiés. De leurs côtés, l'Union européenne et le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés peuvent intervenir dans les camps et contrôler les conditions de vie et le respect des droits de l'homme.

    Tensions avec Donald Tusk

    Même si la Grèce est sortie plutôt satisfaite de la réunion après avoir évité la mention d'une fermeture de la route des Balkans, il y a eu quelques tensions, notamment avec Donald Tusk.

    Sur Twitter, le président du Conseil européen s'est réjoui de cette fermeture, reflétant une décision commune des 28 Etats membres. En réponse, Alexis Tsipras dénonce des actions unilatérales de certains pays. Le Premier ministre grec a dit attendre de Donald Tusk qu'il se concentre sur l'application des décisions communes et n'encourage pas ceux qui les ignorent.

     

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