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    Europe

    Norvège: bilan de la première journée du procès de Breivik contre l'Etat

    media Des policiers retirent les menottes à Anders Behring Breivik, au premier jour de son procès intenté contre l'Etat norvégien, le 15 mars 2016. REUTERS/Lise Aserud

    L'extrémiste de droite Anders Behring Breivik, qui a tué 77 personnes en Norvège en 2011, a ouvert mardi le procès contre l'État sur ses conditions de détention en faisant un salut nazi, confortant les craintes qu'il en fasse une tribune politique.

    Avec notre correspondant à Oslo,  Grégory Tervel

    Pour sa première apparition publique depuis son procès en 2012, Anders Behring Breivik s'est présenté devant la Cour en costume et cravate, le crâne rasé. Sitôt les menottes enlevées, il a effectué un salut nazi en direction de la cinquantaine de journalistes présents dans le petit gymnase de la prison de Skien où le procès a été délocalisé pour des raisons de sécurité.

    En un seul geste, légèrement différent d'il y a quatre ans, pour marquer sa récente conversion au nazisme, Breivik a montré qu'il était resté le même et provoqué une nouvelle fois ses très nombreuses victimes. Son avocat a tenté de démontrer, non sans mal, que Breivik souffrait déjà de séquelles psychologiques dues à l'isolement dans lequel il est maintenu depuis cinq ans.

    Les avocats de l'Etat norvégien ont davantage convaincu, en justifiant par la dangerosité de l'extrémiste, la nécessité et la légalité des mesures qui lui sont imposées. Ils en veulent pour preuve, les propres écrits et déclarations de Breivik, qui a très bien expliqué, par le passé, comment il comptait poursuivre son entreprise terroriste depuis sa prison.

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