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    Europe

    Crise des migrants: les 28 s'accordent sur une position commune

    media Les dirigeants français François Hollande, grec Alexis Tsipras, et allemand Angela Merkel ont tenté d'élaborer un accord pour régler la crise migratoire que traverse le continent, avec les autres pays de l'Union européenne. REUTERS/Stephane de Sakutin/Pool

    Les dirigeants des 28 pays de l'UE ont finalisé une « position commune » jeudi soir 17 mars en vue d'un accord avec la Turquie censé stopper l'afflux de migrants vers l'Europe, a annoncé le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel. L'objectif est de boucler les détails d'un accord censé stopper l'afflux de migrants vers l'Europe. Un accord dont les contours ont été définis il y a deux semaines.

    Il y a un « accord sur une position de l'UE », et le président du Conseil européen Donald Tusk « la présentera au Premier ministre turc avant notre conseil européen » qui reprend ce vendredi, a indiqué Xavier Bettel sur son compte Twitter.

    Le président français François Hollande a déclaré de son côté, dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles qu'il ne pouvait pas « garantir une issue heureuse » des discussions entre l'Union européenne et la Turquie sur le contrôle de flux migratoires : « Je ne peux pas vous garantir qu'il y aura une conclusion heureuse (des discussions) qui serait souhaitable pour les réfugiés, l'Europe et la Turquie. »

    Le point sur ces discussions compliquées

    Il est clair que si le dispositif de renvoi des réfugiés vers la Turquie doit être mis en place, il faudra aux Grecs des moyens considérables pour étudier individuellement les demandes d'asile de chaque migrant. Alexis Tsipras a lui aussi rappelé en arrivant au Conseil européen que son pays avait besoin de soutiens. Le Premier ministre grec a évoqué la situation d'Idomeni, à la frontière nord du pays, où des milliers de migrants sont bloqués dans des conditions déplorables à cause de la frontière macédonienne. Pour Alexis Tsipras, cette situation est une honte pour la culture européenne et il va falloir prendre des décisions pour la régler, apporter secours et sécurité aux réfugiés, mais aussi accélérer les relocalisations.

    → A (re)lire : Migrants: l'Union européenne et la Turquie parviendront-elles à une entente?

    Le pré-accord avec la Turquie avait été conclu il y a dix jours, en direct entre Angela Merkel et le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu et avalisé du bout des lèvres par les 27 autres chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, quelque peu pris de court. Mais entretemps, chacun a pu analyser le texte et ses implications pour son propre pays. Et désormais, c’est une bonne demi-douzaine de gouvernements européens qui, à des titres et à des degrés divers, se montrent réticents à l’égard du texte, et ce en dépit des modifications apportées ces jours derniers.

    Concrètement, les négociateurs ont des profils très divers. Il y a ceux qui ne font nullement confiance à la Turquie, ceux qui ne veulent pas piétiner les procédures habituelles de prise de décision de Bruxelles, ceux qui jugent déplorable pour l’UE de sous-traiter sa politique de migration à un État doté d’un régime autoritaire, et puis il y a Chypre, qui n’entend pas lever son veto sur les négociations d’adhésion avec la Turquie, tant que celle-ci ne lui reconnaît pas à elle son statut d’État souverain et indépendant.

    Pour rappel, le projet d'accord avec la Turquie prévoit plusieurs choses :

    ► Le doublement de la somme de 3 milliards de dollars (déjà alloués aux migrants en Turquie)

    ► La suppression, dès cet été, de l’obligation de visa de court séjour pour les ressortissants turcs se rendant en Europe

    ► L’échange sur la base de la formule d’un pour un, c’est-à-dire d’un migrant illégalement parvenu en Grèce (à rapatrier en Turquie) contre un réfugié en Turquie (à réinstaller en Europe)

    ► L’accélération des négociations en vue de l’adhésion de plein exercice de la Turquie à l’Union européenne.

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