GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 25 Septembre
Lundi 26 Septembre
Mardi 27 Septembre
Mercredi 28 Septembre
Aujourd'hui
Vendredi 30 Septembre
Samedi 1 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    L'Inde annonce avoir mené des «frappes chirurgicales» au Cachemire. «Des équipes de terroristes s'étaient positionnées dans des bases le long de la Ligne de contrôle pour rentrer clandestinement et perpétrer des attaques terroristes (en Inde). L'armée indienne a mené des frappes chirurgicales la nuit dernière» contre ces positions, a déclaré un haut responsable de l'armée indienne à New Delhi. Ces frappes ont fait «un nombre significatif de victimes», selon lui. «Les troupes pakistanaises ont répondu à des tirs indiens non provoqués sur la Ligne de contrôle», a pour sa part indiqué l'armée pakistanaise dans un communiqué, précisant que les échanges de feu ont duré entre 02h30 et 08h00 du matin et ont coûté la vie à deux soldats pakistanais.

    Europe

    Attentats de Paris: Abdeslam «voulait se faire sauter au Stade de France»

    media Le procureur de Paris François Molins lors d'une conférence de presse, samedi 19 mars 2016. AFP PHOTO / LOIC VENANCE

    Au lendemain de son arrestation dans la commune bruxelloise de Molenbeek, Salah Abdeslam a affirmé ce samedi 19 mars aux enquêteurs belges qu’il « voulait se faire exploser au Stade de France » le soir du 13 novembre, avant de faire « machine arrière ». C’est ce qu’a rapporté le procureur de Paris François Molins lors d’une conférence de presse.

    Avec AFP,

    « Salah Abdeslam a aujourd'hui, au cours de ses auditions devant les enquêteurs belges affirmé qu'il "voulait se faire exploser au Stade de France" et qu'il avait "fait machine-arrière" », a expliqué le procureur de Paris, ce samedi.

    Pour François Molins, l’arrestation de Salah Abdeslam vendredi 18 mars à Molenbeek constitue une « avancée très forte » pour l’enquête sur les attentats de Paris et Saint-Denis. Le procureur de Paris précise toutefois que ses déclarations aux enquêteurs belges « laissent en suspens toute une série d’interrogations » sur lesquelles il devra s’expliquer.

    Encore des questions

    C’est en particulier sa présence dans un cybercafé du XVIIIe arrondissement de Paris le soir du 13 novembre dès 22h qui pose question. Au lendemain des attentats, un communiqué de l’organisation Etat islamique faisait état d’une attaque dans cet arrondissement. Est-ce donc là que Salah Abdeslam devait se faire exploser ou au Stade de France comme il l’a déclaré ce samedi aux enquêteurs belges ? « Les investigations devront donc s’attacher à déterminer sur ce point si une action kamikaze de Salah Abdeslam devait bien avoir lieu dans le XVIIIe arrondissement », a annoncé François Molins. Pourquoi, aussi, a-t-il abandonné sa ceinture d'explosifs à Montrouge ?

    Le procureur de Paris a indiqué que Salah Abdeslam est considéré comme ayant joué un rôle central dans la constitution des commandos, dans la préparation logistique des attentats du 13 novembre. C'est lui qui a déposé le commando du Stade de France à bord d'une clio. François Molins a par ailleurs affirmé que le suspect âgé de 26 ans avait « participé à l’arrivée d’un certain nombre de terroristes en Europe ».

    Extradition ?

    Salah Abdeslam s'est vu notifier un mandat d'arrêt européen, une procédure judiciaire particulière qui « permet la remise de la personne recherchée dans des délais très brefs », a indiqué le procureur de Paris. 

    Bien que Salah Abdeslam n’ait pas consenti à sa remise aux autorités françaises, cela ne l’empêche en rien, a-t-il par ailleurs prévenu. Mais cela devrait prendre un peu plus de temps. Elle interviendra dans un délai pouvant aller de « quelques jours à trois mois », a-t-il précisé. « La remise de Salah Abdeslam dans le cadre du dossier instruit en France est, je le sais, un espoir particulièrement fort pour les proches des 130 victimes décédées et pour les centaines de victimes blessées, toutes en quête de compréhension et en quête, comme nous tous, magistrats et enquêteurs, de la manifestation de la vérité », a également souligné François Molins.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.