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    Europe

    Attentats à Bruxelles: les hôpitaux en première ligne

    media A l'aéroport de Zaventem, à Bruxelles, les passagers évacués sont choqués, 22 mars 2016. REUTERS/Francois Lenoir

    Le bilan des attentats à Bruxelles ne cesse de s’alourdir : au moins 236 blessés et 30 décès. Tous ont été installés dans plusieurs hôpitaux de la capitale belge. Parmi eux, l'hôpital Saint-Pierre a accueilli une quinzaine de blessés directement venus de la station de métro Maelbeek.

    Avec notre envoyé spécial à Bruxelles, Pierre Olivier

    Après le choc des attentats et l’afflux de blessés, vient maintenant le temps d’accueillir les familles venues voir leurs proches. « On donne des nouvelles sans fard, sans masquer les problématiques. Donc il faut mettre de l’empathie. C’est un travail difficile, délicat, important, surtout s’il y a encore des personnes qu’on recherche, s’il y a des identités qu’on n’a pas encore », a déclaré le professeur Pierre Mols, chef du service du CHU Saint-Pierre de Bruxelles.

    Pour les équipes soignantes, bien que préparées, la charge émotionnelle est très intense. Le professeur Mols veille à ce que chacun puisse en parler : « Il y a une équipe de psychologues qui nous ont déjà débriefés. »

    Une prise en charge particulière

    Le professeur a ajouté : « Le premier defusing (technique de prise en charge des personnes ayant vécu un traumatisme psychique, ndlr) a eu lieu pour mon équipe, c’est-à-dire une cinquantaine de personnes, à 14 heures [NDLR : mardi 22 mars]. On ne voulait pas les laisser partir sans une prise de paroles, une structuration de la pensée pour savoir où ils étaient, où ils allaient avant une prise en charge plus particulière, personnalisée, extérieure à l’hôpital. »

    Néanmoins, spontanément, beaucoup d'infirmiers et de médecins ont proposé de revenir aider, le mercredi 23 mars et les jours suivants.

    On a vu arriver beaucoup de grands brûlés. [...] Les gens étaient sous le choc. Moi, je leur ai conseillé, quand même, de se faire accompagner [...] A un moment, on réalise qu'on a échappé à la mort. Il y en a un - lui, il était recouvert de pansements, il était brûlé un peu partout mais il tenait debout encore - qui disait : « A trois secondes, j’étais tué »
    Hughes Belin est secouriste et a oeuvré à la station de métro de Maelbeek 22/03/2016 Écouter

     

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