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    Migrants: la Grèce commence l'évacuation du camp d'Idomeni

    media Des femmes montent dans un bus pour quitter le camp d'Idoméni, à la frontière gréco-macédonienne, le 26 mars. SAKIS MITROLIDIS / AFP

    Le nombre de réfugiés arrivés sur les îles grecques a sensiblement ralenti cette semaine. Ils sont désormais envoyés dans des centres d'enregistrement fermés qualifiés de centres de détention par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Alors que le nombre de réfugiés sur le sol grec se stabilise légèrement, le gouvernement tente de maîtriser la situation sanitaire catastrophique du camp d'Idomeni à la frontière macédonienne. Son évacuation a commencé en fin de semaine.

    L'évacuation du camp d'Idomeni se poursuit au compte-goutte. Selon le Haut commissariat aux réfugiés, 700 migrants ont accepté d'embarquer dans une quinzaine de bus mis à disposition par le gouvernement grec depuis vendredi 25 mars.

    Un peu plus de 11 000 migrants sont encore sur place. Beaucoup attendent encore, car ils espèrent une hypothétique réouverture de la frontière. Surtout des Syriens, des Irakiens, mais aussi des Afghans. Et ce, malgré la boue et le froid, des conditions de vie extrêmement difficiles. Pour la seconde fois en un mois, une femme a, par exemple, dû accoucher dans sa tente ce samedi.

    Parmi ceux qui sont encore à Idomeni, un groupe d'hommes, en majorité Syriens, manifestent en permanence devant une rangée de policiers grecs. Ils exigent que la Macédoine rouvre sa frontière et le font savoir à travers des chants et des pancartes griffonnées au feutre. Ce samedi, ils ont reçu le soutien d'une centaine de militants italiens arrivés en bus pour protester contre la fermeture des frontières, constate notre envoyé spécial à Idomeni, Raphaël Moran.

    Les réfugiés qui sont montés dans les bus du gouvernement ont été conduits dans de nouveaux camps, construits au nord de la Grèce. 2 000 places ont été mises à leur disposition, a indiqué Giorgos Kyritsis, le porte-parole du service de coordination de la crise migratoire en Grèce. Cité par le quotidien I Kathimerini, il a expliqué que le double devrait être disponible lundi, rapporte notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard.

    En tout, le gouvernement espère créer 30 000 places en plus de ce qui existe déjà. Il compte sur le nombre d'arrivées qui se réduit pour pouvoir accueillir les plus de 50 000 réfugiés présents sur son sol.

    Il y a par exemple de vieux hôpitaux qui sont vides. On va donc les réorganiser. Il y a aussi des sites qui étaient des sites de vacances. Il y a toutes sortes de sites différents, des sites sécurisés, mais ouverts. Les réfugiés rentrent, sortent. Ils sont libres. L'idée, c'est d'offrir des places pour couvrir tous les gens qui sont à Idomeni aujourd'hui.
    Marco Buono coordinateur du HCR dans la région d'Idomeni, au micro de l'envoyé spécial de RFI, Raphaël Moran 27/03/2016 - par RFI Écouter

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