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    Europe

    Accord UE-Turquie: moins de réfugiés tentent la traversée

    media Des réfugiés longent une plage turque, dans la province d'Izmir, avant de se diriger vers l'île grecque de Chios. REUTERS/Umit Bektas

    Une semaine après l'entrée en vigueur de l'accord entre l'Union européenne et la Turquie, il semblerait que les migrants et les réfugiés soient moins nombreux à tenter la traversée vers la Grèce depuis la Turquie. L'accord prévoit de renvoyer les migrants et les demandeurs d'asile qui arrivent désormais en Grèce, vers la Turquie. Les habitants d'Izmir, côté turc, constatent un changement perceptible ces derniers jours dans l'attitude des candidats au départ.

    Avec notre correspondant à IstanbulAlexandre Billette

    Dans les villages près d'Izmir, les habitants témoignent dans la presse. Depuis quelques jours, il n'y aurait plus de trafics la nuit, plus de passages de réfugiés vers la mer, et plus de passeurs qui organisent la traversée. Il y avait chaque jour 1 500 personnes en moyenne qui tentaient le voyage en mer, il y en aurait maintenant à peine quelques dizaines à arriver sur les îles grecques.

    Les autorités turques ont renforcé leurs contrôles, en mer, sur les côtes, mais aussi sur les routes qui mènent à la région d'Izmir. Certains minibus ont ainsi été interceptés la semaine dernière. Les réfugiés qu'ils transportaient ont été ramenés à Istanbul et libérés après quelques heures de rétention.

    Cette nouvelle politique entraîne deux conséquences possibles. D'abord, à Izmir, la ville pourrait bien accueillir encore davantage de réfugiés désormais incapables de traverser vers la Grèce alors qu'il y en a déjà 200 000 et que les structures d'accueil sont insuffisantes. Ensuite, les passeurs pourraient également trouver de nouvelles routes vers l'Europe, ce qu'ils ont déjà fait ces dernières années en s'adaptant aux mesures mises en place par les autorités.

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