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    Europe

    Haut-Karabagh: pourquoi la Russie veut éviter un conflit

    media Un soldat des forces arménienne du Nagorno-Karabagh, le 4 avril 2016. REUTERS/Vahan Stepanyan

    Le groupe de Minsk sur le Haut-Karabakh au sein de l'OSCE, co-présidé par les États-Unis, la France et la Russie, a appelé l'Arménie et l'Azerbaïdjan à respecter le cessez-le-feu annoncé mardi 5 avril par les belligérants dans cette région contestée. Les coprésidents du groupe, trois ambassadeurs spéciaux russe, américain et français, doivent se rendre « dans les prochains jours » à Erevan, Bakou et dans le Nagorny-Karabagh. La Russie est directement concernée par la situation dans la région.

    Avec notre correspondante à Moscou, Veronika Dorman

    La réaction de Moscou ne s'est pas fait attendre. Dès le début des hostilités, Vladimir Poutine a immédiatement appelé les parties à un cessez-le-feu. Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé un déplacement imminent à Bakou alors que le Premier ministre Dimitri Medvedev se rendra à Erevan.

    La Russie entretient le statu quo de la République sécessionniste depuis plus de 20 ans. Elle n'a aucun intérêt à ce que le conflit gelé se transforme en guerre ouverte. Le Kremlin a besoin de conserver de bonnes relations avec l'Arménie et l'Azerbaïdjan, qui est, entre autres, le principal fournisseur d'armes des deux pays. De cette zone, sous influence russe depuis deux siècles, dépend aussi la stabilité dans le Caucase du Nord russe.

    En outre, en cas de confrontation massive, la Russie sera forcée de soutenir l'Arménie, dans le cadre de l'Organisation du traité de sécurité collective, tandis que l'Azerbaïdjan recevra l'appui de son allié historique, la Turquie. Bras de fer que Moscou veut éviter, soulignent les experts, car ses relations avec Ankara sont déjà suffisamment tendues.

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