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    Attentats de Paris et Bruxelles: Mohamed Abrini, dernière pièce du puzzle?

    media Membre des forces spéciales de la police belge à Bruxelles le 7 avril 2016. REUTERS/Yves Herman

    Après l'arrestation de Mohamed Abrini vendredi dans la région de Bruxelles, où en est l'enquête sur les attentats de Paris et de Bruxelles ?
     

    En arrêtant Mohamed Abrini, la police belge a peut-être placé la dernière pièce du puzzle de l'enquête sur les attentats de Paris. En tout cas, toutes les personnes identifiées (dont la presse a connaissance) sont soit décédées, soit elles ont été interpellées.

    C'est le cas des sept kamikazes qui se sont fait exploser à Saint-Denis et à Paris, le 13 novembre. C'est aussi celui du commandant présumé de l'opération, Abdelhamid Abbaoud (tué dans l'assaut de Saint-Denis, trois jours après les attentats). C'est le cas également du réseau logistique, avec notamment l'arrestation de Salah Abdeslam, le 18 mars à Bruxelles et de Mohamed Abrini ce vendredi. Abrini, qui avait été vu conduisant l'une des voitures du 13 novembre en compagnie de Salah Abdeslam.

    S'il s'avère être « l'homme au chapeau » de l'attentat de l'aéroport de Bruxelles et si, parmi les autres interpellés de ce vendredi, figure l'homme aperçu au côté du kamikaze du métro bruxellois, alors la police belge aura également mis les dernières pièces du puzzle des attentats du 22 mars.

    Tous les protagonistes identifiés sont morts ou derrière les barreaux. Mais il reste probablement des membres de cette cellule dans la nature. Les spécialistes évoquent une filière d'une trentaine de membres, au moins. Vingt-huit ont jusqu'à présent été identifiés.


    Coopération franco-belge

    « La qualité de la coopération internationale est primordiale pour le succès des enquêtes » soulignait François Molins quelques jours après l'arrestation de Salah Abdeslam. Et le procureur de Paris de souligner qu'entre la France et la Belgique, cette coopération est « très riche et fluide ».

    Ses services ont pris contact avec le parquet fédéral belge quelques heures après les attentats de Paris et Saint-Denis. Et dès le lendemain, une équipe commune d'enquête était mise sur pied. Une procédure à laquelle les deux justices deviennent habituées : des équipes communes avaient déjà été créées pour enquêter sur l'attentat du musée juif de Bruxelles, celui raté du Thalys et la cellule jihadiste de Verviers démantelée début 2015.

    Depuis la mi-novembre, des policiers français étaient donc présents en permanence à Bruxelles pour participer à la traque des suspects du 13 novembre. Ils étaient présents au côté de leurs homologues belges lors des principales opérations.

    Pour cette équipe commune d'enquête, l'arrestation des deux principaux suspects en fuite des attentats du 13 novembre est incontestablement un succès. Mais si la coopération judiciaire se révèle efficace, ces attaques - préparées en Belgique et perpétrées en France - démontrent en revanche que le dialogue est moins facile entre services de renseignement.

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    Ces interpellations constituent donc une étape importante pour les enquêteurs qui essaient de démêler les responsabilités des différents membres de la cellule jihadiste implantée en Belgique. Et ce coup de filet figure forcément ce samedi 9 avril à la Une de la presse belge.

    « 149 jours où Mohamed Abrini a réussi à se cacher », « 149 jours », écrit La Libre Belgique ce matin, qui présente la Une la plus sobre de tous les quotidiens belges avec une photo de l’avis de recherche de Mohamed Abrini.

    Le Soir ne donne pas beaucoup plus de place en Une à cette fin de cavale, avec une photo de l’arrestation de Mohamed Abrini à Anderlecht. Le Soir pose la question présente dans tous les esprits : « Est-il l’homme au chapeau ? ».

    L’autre question en Une du Morgen : « Est-ce qu’on les a finalement tous attrapés ? ». Le Morgen se demande aussi si les suspects arrêtés hier planifiaient un nouvel attentat.

    La Capitale titre « Arrêté vivant ! » et se demande, elle aussi, si ces arrestations pourraient déclencher une nouvelle attaque précipitée, comme après l’arrestation de Salah Abdeslam.

    Même son de cloche de la part du Standaard qui consacre toute sa Une à « La décapitation de la cellule terroriste », mais affirme « que la menace ne baisse pas, qu’il n’est pas certain que tous soient derrière les barreaux et que Daech pourrait encore envoyer des kamikazes ».

    « L’étau se resserre autour de la cellule terroriste », c'est à la Une du quotidien anversois, Gazet van Antwerpen. Enfin, Het Laatste Nieuws se penche sur Oussama Kraiem qui pourrait être le deuxième suspect du métro Maelbeek.

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