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    Europe

    Espagne: nouvelles élections en juin

    media Le roi d'Espagne Felipe VI (g) et le président du Parlement, Patxi Lopez, le 26 avril 2016 au palais royal de la Zarzuela à Madrid. AFP PHOTO/ POOL/ ANGEL DIAZ

    Les négociations étaient présentées comme celles de la dernière chance pour la gauche de former un gouvernement. En l'absence de compromis, l'Espagne va de nouveau devoir se rendre aux urnes. Le roi d'Espagne l'a confirmé en annonçant la dissolution du Parlement le 3 mai prochain.

    Felipe VI s'est rendu à l'évidence. Après avoir rencontré depuis lundi tous les responsables politiques, impossible dans les conditions actuelles de former un gouvernement. Le chef du Parti socialiste, Pedro Sanchez, avait d'ailleurs rencontré le roi cet après-midi, pour lui faire part de cet échec.

    Et pour lui, le coupable est tout désigné. Il s'agit du chef de file de Podemos, Pablo Iglesias, qui a « fermé la porte aux négociations » et offert « une bouée de sauvetage » au chef du gouvernement conservateur sortant Mariano Rajoy.

    Pablo Iglesias a répondu que plusieurs conditions fixées par les socialistes étaient tout simplement inacceptables. Le Parti socialiste a refusé un gouvernement de coalition et souhaitait inclure des « indépendants » proposés par les autres formations.

    Cela faisait quatre mois que les négociations étaient dans l'impasse, notamment en raison de profonds désaccords sur la politique économique et le degré d'autonomie à accorder à la Catalogne.

    Résultat : l'ultime tentative initiée par la petite formation régionale de gauche dénommée « Compromis », ça ne s'invente pas, a échoué.

    Le Roi d'Espagne a donc annoncé qu'il allait dissoudre le Parlement et convoquer de nouvelles élections pour le 26 juin. Mais d'après les derniers sondages, un nouveau scrutin ne modifiera pas fondamentalement la répartition des forces.

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