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    Europe

    A Moscou, le nouveau musée de l’impressionnisme russe

    media Vue de l’intérieur du musée de l’impressionnisme russe à Moscou. REUTERS/Maxim Zmeyev

    Peu connue et oubliée pendant la période soviétique, la peinture impressionniste russe a désormais son musée à Moscou. C’est un homme d’affaires, Boris Mintz, qui a décidé de créer ce musée. Il y présente au public sa collection de 150 œuvres impressionnistes.

    Un bâtiment cylindrique métallique, surmonté d’un parallélépipède de verre, c’est le nouveau musée de l’impressionnisme russe, autrefois bâtiment de stockage de farine de l’usine de confiserie Bolchevik. La directrice Iulia Petrova nous y accueille. « L’exposition permanente présente un panorama qui commence par des peintures de Vassili Polenov et de ses disciples, comme Constantin Korovine ou Valentin Serov, puis nous avons des œuvres de l’Union des peintres russes, fondée tout au début du XXe siècle. Ça, c’est le cœur de notre exposition permanente », explique-t-elle.

    La spécificité de l’impressionnisme russe

    L’Union des peintres russes comprenait beaucoup de peintres de paysages, particulièrement liés à l’impressionnisme. Forêts, paysages d’hiver, villes anciennes étaient leurs sujets de prédilection. Ce sont notamment ces thèmes qui donnent sa spécificité à l'impressionnisme russe. Avec la période soviétique, l’impressionnisme se cache, mais est toujours là : « Ensuite, on franchit la frontière de 1917. On montre l’influence de l’impressionnisme dans les œuvres de l’époque soviétique. Les impressionnistes ne disparaissent pas, on les retrouve tout au long de l’époque soviétique. La fin de l’exposition, ce sont les années 1970. »

    Ils ne disparaissent pas, mais n’exposent plus. Certains, comme Alexandre Guerassimov, président de l’Union des artistes soviétiques, seront même peintres officiels. Mais dans le secret de leur atelier, ils peignent ce qu’ils aiment. L’impressionnisme russe est suffisamment méconnu pour que des visiteurs soient interloqués, comme ce monsieur qui confie : « Nous avons été élevés avec le réalisme ou avec Dali, donc ce qu’on voit ici, pour nous, c’est un entre-deux qui ne nous convainc pas. En tout cas, moi je peine à apprécier. »

    Les échanges avec d’autres musées

    Ce musée existe par la volonté de Boris Mintz, homme d’affaires, qui collectionne depuis 30 ans les peintures impressionnistes russes : « L’impressionnisme russe est différent de l’impressionnisme classique français. En France, Manet ou Renoir ont été impressionnistes toute leur vie, tandis qu’ici, nos peintres russes ont fait des allées et venues entre ce genre et d’autres courants artistiques. C’est le cas de Vassili Polenov par exemple. »

    Au-dessus de l'exposition permanente, deux salles sont dédiées aux expositions temporaires, réalisées notamment par des échanges avec d'autres musées. Mais, comme l'explique Julia Petrova, l'établissement veut aussi aider la création contemporaine : « À l’automne, l’intégralité du musée, les trois salles seront occupées par un projet global de Valery Kochliakov. L’exposition sera basée, non pas sur les œuvres que nous avons déjà, mais sur celles qu’il crée exprès pour le projet. Ce sera un projet unique, consacré à Pompéi, à la destruction de cette civilisation, et aux problématiques de notre civilisation. Cette exposition aura lieu de septembre à fin novembre. Pendant ce temps-là, notre collection permanente sera présentée dans le nouveau musée d’art contemporain de Sofia en Bulgarie. »

    Le musée de l'impressionnisme russe s’enorgueillit de cette reconnaissance des autres musées russes et européens.

    La directrice Iulia Petrova dans le nouveau musée de l’impressionnisme russe à Moscou. REUTERS/Maxim Zmeyev

    ► Le site officiel du musée de l’impressionnisme russe

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