GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 15 Novembre
Vendredi 16 Novembre
Samedi 17 Novembre
Dimanche 18 Novembre
Aujourd'hui
Mardi 20 Novembre
Mercredi 21 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan, arrêté à Tokyo sur des soupçons de malversations (NHK)
    • Meurtre de Khashoggi: Berlin veut des sanctions contre 18 citoyens saoudiens (ministre des Affaires étrangères)
    • UE: feu vert des ministres des Vingt-Sept au projet d'accord sur le Brexit (ministre autrichien)
    • La firme Nissan confirme que Carlos Ghosn a dissimulé des revenus au fisc et va proposer son départ
    • Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement français: «Il faut se désintoxiquer du tout pétrole» (BFMTV)
    • Le PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn entendu au Japon sur des soupçons de dissimulation de revenus au fisc (médias)
    • Israël: un ministre clé reste au gouvernement, éloignant la probabilité d'élections
    • Le Cambodge n'autorisera aucune base militaire étrangère sur son sol (Premier ministre Hun Sen)
    • France: de nouveaux rassemblements de «gilets jaunes», opérations escargots et dépôts pétroliers bloqués ce lundi
    Europe

    Espagne: la droite en tête des législatives, mais loin de la majorité absolue

    media L'actuel Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, après avoir voté pour les élections législatives du 26 juin 2016. REUTERS/Juan Medina

    Les Espagnols votaient ce dimanche 26 juin pour la deuxième fois en six mois pour élire leurs députés. Les résultats sont encore provisoires, mais les conservateurs sont en tête devant les socialistes qui résisteraient donc à la coalition de gauche radicale dirigée par le parti Podemos.

    Avec AFP et notre envoyé spécial au siège de Podemos à Madrid,  Tudor Tepeneag

    Une chose est certaine ce dimanche soir : les conservateurs du Parti populaire du Premier ministre remportent les élections législatives espagnoles. Ils obtiennent environ 137 députés sur un total de 350, soit 14 de plus qu’en décembre dernier.

    De leur côté, les socialistes du PSOE gardent leur deuxième place, avec 85 sièges contre 90 lors du précédent scrutin. Ils sont suivis par l’union antilibérale Unidos Podemos qui décroche 71 sièges, similaire à la dernière élection. Le parti de gauche radicale ne réussit donc pas son pari de devenir la première force politique de gauche en Espagne. En quatrième position, le parti centriste libéral Ciudadanos perd environ un quart de ses places de parlementaires obtenues en décembre.

    Dès l'annonce des résultats, Mariano Rajoy a savouré sa victoire. « Oui, c'est vrai, nous avons gagné », a déclaré le chef du gouvernement sortant à une foule en liesse rassemblée à Madrid devant le siège de son Parti populaire (PP) et agitant les drapeaux bleu azur de la formation. « Et nous réclamons le droit de gouverner, précisément parce que nous avons gagné les élections », a-t-il lancé, après six mois de blocage politique.

    Le Focus de la rédaction sur les législatives: Bernard Vincent, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). 27/06/2016 - par Marie Casadebaig Écouter

    Déception chez Podemos

    Au siège de Podemos, le leader du parti Pablo Iglesias a reconnu ce dimanche soir la défaite de son camp : « Je dois dire que le résultat électoral de ce soir ne nous satisfait pas. Nous avions d'autres attentes. Nous regrettons la perte de soutien pour l'union des forces progressistes. Il est vrai que ce que nous avons fait ces deux dernières années a une portée historique et que l'histoire de notre pays est plus importante que toute autre chose. Mais il est également vrai que ce soir, nous attendions un résultat électoral différent. » Le numéro 2 Iñigo Errejon a reconnu que ce n'étaient « pas de bons résultats » pour son parti. « Ce ne sont pas ceux que nous espérions et ils ne sont pas bons pour l'Espagne parce qu'ils retardent le processus de changement politique », a-t-il déclaré.

    Malgré la victoire assez nette du Parti populaire, les choses n’ont donc au final pas beaucoup évolué en six mois. L’Espagne n’a toujours pas de majorité claire et évidente au Parlement. Il faudra donc encore passer par des négociations difficiles avant de pouvoir former un gouvernement stable à Madrid.*

    Noir, très noir, horrible. Espérons malgré tout que la société va continuer à évoluer... On observe déjà un changement de génération, les jeunes votent d'une façon différente...
    Les partisans de Podemos s'apprêtaient à faire la fête près du musée de la Reine Sofia... 27/06/2016 - par Tudor Tepeneag Écouter

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.