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    Europe

    A Bruxelles, l'eurodéputé Nigel Farage voit l'avenir des Britanniques en rose

    media Le Britannique Nigel Farage s'adresse à la presse au Parlement européen de Strasbourg, le 6 juillet 2016, deux jours après sa démission de Ukip. REUTERS/Vincent Kessler

    Nigel Farage, député européen, s'est exprimé à Bruxelles ce mercredi 6 juillet. Dans sa première déclaration depuis sa démission, lundi 4 juillet, du parti eurosceptique UKIP qu'il a cofondé, il est revenu sur l'avenir du Royaume-Uni après le Brexit dont il a été le principal artisan.

    Il faut qu'on explique aux jeunes Britanniques qu'on n'a pas quitté l'Europe, mais que nous laissons derrière nous une union politique défaillante, que l'on va continuer à partir en vacances, participer à des échanges universitaires, que la vie continue. Le pire qui pourrait arriver, c'est qu'au bout des deux ans, il n'y ait pas de renégociation, que la chancelière allemande et le président français décident qu'ils sont prêts à risquer des centaines de milliers d'emplois dans leur pays, parce qu'il faut tenir compte de la balance commerciale. Si ces échanges diminuent, il y aurait plus de risques pour eux que pour nous. Et même si ce scénario du pire se réalise, ce sera mieux pour le Royaume-Uni que la situation dans laquelle on se trouve à l'heure actuelle: 41 années de législations imposées qu'on va pouvoir abroger. Je suis optimiste pour la situation économique de mon pays. Finalement, est-ce que j'aurai raison? Est-ce que j'aurai tort? Ce qui compte, c'est qu'on a voté pour être une nation libre, indépendante et démocratique. Et je crois que ceci est plus important pour les électeurs que de nous dire que vous vous en sortirez mieux ou moins bien.

    Nigel Farage au Parlement européen

    Chef démissionnaire de UKIP, parti pro-Brexit

    06/07/2016 - par Joana Hostein Écouter

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