GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 18 Octobre
Jeudi 19 Octobre
Vendredi 20 Octobre
Samedi 21 Octobre
Aujourd'hui
Lundi 23 Octobre
Mardi 24 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    L'Otan et la Russie dans un dialogue de sourds à propos de l'Ukraine

    media Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'Otan, à Bruxelles, le 13 juillet 2016. REUTERS/Francois Lenoir

    L'Otan et la Russie ont tenté de reprendre langue, mercredi 13 juillet, pour la première fois depuis le sommet de Varsovie, qui a entériné le déploiement de 4 000 soldats à l'Est en réponse à la crise en Ukraine. Mais l'exercice a viré au dialogue de sourds.

    Avec notre correspondant à Bruxelles Quentin Dickinson

    Entre les vingt-huit pays alliés au sein de l’Otan et la Russie, le dialogue a repris. Mais il s’agit d’un dialogue de sourds conditionné de façon durable par la crise en Ukraine.

    « Les agissements de la Russie en Ukraine ont sapé la sécurité euro-atlantique. Les Alliés et la Russie ont des désaccords profonds et persistants au sujet de cette crise. Il n’y a eu aujourd’hui aucune convergence des esprits », explique Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan.

    L’ancien Premier ministre norvégien ajoute : « Les Alliés au sein de l’Otan ne reconnaîtront jamais l’annexion illégale et illégitime de la Crimée. Nous devrions tous œuvrer au règlement du conflit dans l’est de l’Ukraine par des moyens diplomatiques et pacifiques. »

    En réponse aux provocations russes, a été confirmé au récent sommet de l’Alliance atlantique à Varsovie le déploiement permanent de bataillons multitâches dans chacun des trois pays baltes ainsi qu’en Pologne, pour un total de 4 000 militaires.

    Parallèlement, le commandement américain en Europe a annoncé un accroissement de sa présence de ce côté-ci de l’Atlantique. En dépit de quelques propositions russes destinées à éviter toute escalade née de malentendus dans l’espace aérien au-dessus de la Baltique, pour beaucoup, l’ambiance était tristement réminiscente de la guerre froide.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.