GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Lundi 14 Octobre
Mardi 15 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Putsch manqué en Turquie: le regard désabusé des jeunes du «printemps de Gezi»

    media En juin 2013, des milliers de manifestants avaient défié le pouvoir turc dans le parc Gezi, à Istanbul. REUTERS/Osman Orsal

    En Turquie, les partisans de Recep Tayyip Erdogan ont célébré ce week-end l'échec du putsch contre le président turc. Notamment à Istanbul, sur la place Taksim, là où avait commencé il y a trois ans la révolte de Gezi contre le régime de celui qui était alors Premier ministre. Rencontre avec ces militants qui avaient manifesté contre le président turc lors du « printemps de Gezi » en 2013 et qui portent un regard désabusé sur les événements d'aujourd'hui.

    Avec notre correspondant à Istanbul,  Alexandre Billette

    Pendant que les partisans de Recep Tayyip Erdogan célébraient sur la place Taksim ce week-end, ceux qui étaient sur cette place il y a trois ans pour défier le régime sont restés entre eux, chez eux, à la maison, un peu hagards face à une situation perdante à tous coups, comme l'explique Emirhan, un jeune artiste plasticien :

    « C'est une bonne chose que le putsch n'ait pas eu lieu, mais en même temps on ne peut même pas s'en réjouir puisque ce gouvernement n'est pas démocratique. Et dans le contexte actuel, notre plus grande crainte est que tout ceci finisse par prendre la forme d'une guerre civile. »

    Le président Erdogan a promis dimanche d'éliminer le « virus » qui ronge la société turque. A Istanbul, les violences du week-end ne font rien pour rassurer. « Les électeurs de l'AKP célèbrent dans les rues la victoire contre les putschistes, ceux qui ne sortent pas savent très bien que c'était bidon, le pouvoir en place n'a jamais été menacé ! C'est pourquoi nous n'avons aucune réaction. Mais malgré tout, on ne peut pas sortir, puisque les gens dans la rue nous font peur », explique Bürde, une avocate pour un grand groupe international.

    Parmi cette jeunesse libérale d'Istanbul, une idée déjà évoquée au lendemain des événements de Gezi refait surface : celle de partir s'installer à l'étranger, pour quelques mois ou pour de bon.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.