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    Europe

    La torture utilisée des deux côtés de la ligne de front dans l'est de l'Ukraine

    media Sur la ligne de front du Donbass, dans la région de Donetsk, en juillet 2015. AFP/Anatolii Stepanov

    L'Ukraine et les forces séparatistes sont coupables d'actes de torture et de détentions arbitraires. Les ONG Amnesty International et Human Rights Watch ont présenté un rapport le 21 juillet à Kiev, décrivant des pratiques abusives des belligérants en se basant sur des entretiens avec des victimes. Certaines d'entre elles ont passé des mois dans une prison secrète des forces de sécurité ukrainiennes, une pratique fermement condamnée par le droit international.

    De notre correspondant à Kiev, Sébastien Gobert

    En novembre 2014, Kostyantin Beskorovaynyi a été arrêté chez lui, dans la partie du Donbass contrôlée par les forces ukrainiennes. Torturé, interdit de communiquer avec le monde extérieur, ce civil non-combattant a été poussé à signer des aveux le reconnaissant coupable de préparation d'acte terroriste. Une fois sa déclaration enregistrée, il a disparu pendant 15 mois dans une prison secrète, à Kharkiv, grande ville de l'est de l'Ukraine.

    Amnesty International et Human Rights Watch l'ont retrouvé à sa libération en février 2016. En recoupant son histoire et des dizaines d'autres, ils ont pu retracer le fil d'une chaîne d'abus commis par les autorités ukrainiennes, fondés sur des accusations plus ou moins douteuses. Ces abus ont brisé de nombreuses vies.

    «Une des personnes rencontrées pendant nos recherches nous a raconté que, pendant sa détention au secret, à Kharkiv, ses gardes lui ont dit 'tu n'existes pas'», explique Rachel Deber, directrice adjointe de Human Rights Watch. Lors de la présentation du rapport, elle met bien en avant que les abus et actes de tortures sont commis des deux côtés de la ligne de front. Mais, à la différence des territoires séparatistes, l'Ukraine est un Etat de droit, qui ne peut contrevenir à ses obligations légales.

    Selon les autorités ukrainiennes, une enquête est en cours sur ces allégations. Une enquête de plus, qui prend du temps, et qui ne règle, pour l'heure, aucun des problèmes dénoncés par le rapport d'Amnesty International et Human Rights Watch.

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