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    [Reportage] Les mesures d'Erdogan divisent au cœur d’Istanbul

    media Les partisans du président Erdogan lors d'une marche sur le pont du Bosphore, à Istanbul, le 21 juillet 2016. REUTERS/Osman Orsal

    Une semaine après le coup d’Etat manqué contre le président turc Recep Tayip Erdogan, une purge massive a été lancée par le pouvoir et l’état d’urgence pour une durée de trois mois mis en place. Ces mesures provoquent des tensions : d’un côté les partisans du président Erdogan, galvanisés par le coup d’Etat manqué et de l’autre, tous ceux qui s’inquiètent pour le respect des libertés publiques et des droits de l’homme.

    Avec notre envoyé spécial à Istanbul,  Daniel Vallot

    Des immeubles modestes à flanc de collines, des ruelles tranquilles qui surplombent la Corne d’or, le quartier populaire de Kasimpasa est l’un des bastions de Recep Tayyip Erdogan à Istanbul.

    Le président turc y a passé son enfance et son adolescence. Ici tout le monde affiche avec fierté son admiration pour l’enfant du quartier. « Moi, j’ai toujours voté pour Erdogan. C’est l’homme politique le plus fort et le plus solide qu’on ait eu dans ce pays. Que Dieu le protège ! Ce que j’aime avec lui, c’est qu’il tient toujours ses promesses, et qu’il pense toujours au peuple », s’exprime un habitant.

    « Nous défendions notre liberté »

    Dans les ruelles de Kasimpasa, le soutien à Recep Tayyip Erdogan est unanime. Mais dans les quartiers plus favorisés d’Istanbul, l’ambiance est tout autre, en particulier parmi tous ceux qui avaient manifesté en 2013 contre le président turc. « Quand nous avons manifesté pour le parc Gezi, nous défendions notre liberté. Mais maintenant, ce serait impossible à cause de l’état d’urgence. Erdogan va tout changer dans le pays. Nous, nous devrons rester dans notre coin, les bras croisés. Dorénavant, nous vivrons dans la peur, la peur que la police nous tire dessus si on sort manifester », explique cet autre habitant.

    Ces anciens manifestants du parc Gezi craignent que le président turc profite de l’état d’urgence pour museler toute forme d’opposition. Ils sont nombreux désormais à vouloir quitter la Turquie pour échapper à une atmosphère qu’ils jugent de moins en moins respirable.

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