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    Europe

    En Grèce, le renouvellement du paysage audiovisuel ne fait pas l’unanimité

    media Les locaux de la chaîne privée grecque, Mega, le 30 août 2016. REUTERS/Alkis Konstantinidis

    En Grèce, le renouvellement du paysage audiovisuel s'est décidé ce vendredi 2 septembre. Le gouvernement a attribué quatre fréquences après une vente aux enchères organisée à huis clos pendant trois jours. Une première dans ce pays où les télévisions privées diffusaient jusqu'ici avec des licences provisoires, un système qui rapporte à l'Etat, même si les critiques sont nombreuses.

    Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard

    A la sortie du Secrétariat général de l'information et de la communication, le ministre d'Etat Nikos Pappas a parlé de « succès absolu ». Pour lui, la légitimité des quatre groupes audiovisuels qui ont obtenu les fréquences est « claire comme le cristal ». Il s'est également félicité du montant obtenu par l'Etat grec, 246 millions d'euros en tout alors que les enchères démarraient à trois millions d'euros par fréquence.

    Influence politique

    Le renouvellement du paysage médiatique n'est cependant qu'en demi-teinte. Deux télévisions connues, la Skaï et Ant1 gardent l'autorisation de diffuser à une échelle nationale. Les deux autres sont de nouvelles venues, mais leurs propriétaires sont des hommes d'affaires influents en Grèce. Certains sont des armateurs connus, d'autres travaillent dans la construction, comme Christos Kalogritsas, que l'on dit plus proche de la gauche.

    Le gouvernement avait dit vouloir briser les liens entre banques, politique et médias. L'opposition, qui n'avait rien fait pour changer la situation pendant vingt ans, l'accuse de créer ses propres réseaux. Les télévisions qui ont été exclues, comme la chaîne Mega, devront se rabattre sur des fréquences régionales ou sur internet, avec à la clef certainement des licenciements. Elles ont 90 jours pour arrêter de diffuser.

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