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    Europe

    Le Royaume-Uni signe avec EDF l'accord nucléaire d'Hinkley Point

    media Jean-Bernard Levy (PDG d'EDF), Greg Clark (secrétaire d'Etat au Commerce, à l'Energie et à la Stratégie industrielle) et He Yu (PDG du groupe CGN) signent l'accord pour la construction de deux réacteurs nucléaires le 29 septembre à Londres. REUTERS/Philip Toscano/Pool

    Après dix ans d'efforts et de rebondissements, le Royaume-Uni, la compagnie d'électricité française EDF et leurs partenaires chinois ont finalement signé le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l'Angleterre. La future centrale doit être opérationnelle fin 2025 mais ce projet pharaonique de 21 milliards d'euros, entériné en présence du ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, reste critiqué des deux côtés de la Manche.

    Avec notre correspondante à Londres,  Muriel Delcroix

    La signature officielle du projet Hinkley Point met fin à un long feuilleton : la décision finale d'investissement d'EDF a en effet été retardée par des oppositions internes et des inquiétudes sur la situation financière du groupe, tandis que le feu vert britannique s'est lui aussi fait attendre, car la nouvelle Première ministre Theresa May voulait obtenir l'engagement d'EDF de ne pas céder le contrôle de la société qui va gérer ce projet colossal.

    Le gouvernement britannique, qui sait le projet très controversé, a d'ailleurs souhaité une cérémonie discrète à huis clos et le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, présent à Londres pour l'occasion, s'est voulu rassurant :

    « C'est un bon accord. Je sais qu'il soulève des interrogations, notamment en France, mais il représente aussi une opportunité pour l'avenir de toute une filière. Vous savez que la France a cette capacité à développer une filière nucléaire depuis très longtemps et ce serait une erreur de ne pas continuer à la développer. »

    Mais les partis d'opposition britanniques continuent à critiquer l'implication chinoise dans un secteur stratégique tandis que les organisations écologiques dénoncent, elles, le recours à « une technologie dépassée, risquée et ridiculement chère ».

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