GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 10 Décembre
Mercredi 11 Décembre
Jeudi 12 Décembre
Vendredi 13 Décembre
Aujourd'hui
Dimanche 15 Décembre
Lundi 16 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Italie: face aux nouveaux afflux de migrants, la délicate question de l'accueil

    media Des migrants débarquent d'un navire militaire italien, dans le port de Naples, utilisé notamment pour désengorger les ports siciliens surchargés. Ici, le 6 mai 2015. (Photo d'illustration) AFP PHOTO / MARIO LAPORTA

    Les 21 et 22 octobre, près de 6 000 migrants ont été secourus en mer au large de la Libye et 14 corps retrouvés sans vie. Face à cette situation, les autorités tentent de répartir les débarquements dans d’autres régions du sud de l’Italie que celles de la Sicile ou de la Calabre. Notamment en Campanie. Mais le problème le plus important concerne les conditions d’accueil des demandeurs d’asile - 160 000 demandes depuis début 2016 contre 103 000 en 2015. Rome insiste donc pour que Bruxelles accepte plus de souplesse sur le déficit de l’Italie, en raison des coûts d’accueil.

    Avec notre correspondante à Rome,  Anne Le Nir

    Si le port de Naples a été choisi pour faire débarquer 463 migrants, c’est avant tout pour désengorger les ports siciliens. Mais c’est aussi parce que les centres de premier accueil sont saturés.

    De fait, la véritable urgence, ce sont les conditions d'accueil des migrants, pour qui l’Italie, en raison des fermetures des frontières, n’est plus un pont vers d’autres pays européens, mais le lieu où ceux qui obtiendront l’asile devront reconstruire leur vie.

    Or, les centres d’accueil des demandeurs d’asile deviennent de véritables parkings, où rien n’est fait pour faciliter leur intégration. Y compris pour des raisons financières.

    Le gouvernement, qui a fixé pour 2017 un objectif de déficit budgétaire à 2,3 % du PIB, au lieu des 1,8 % sur lesquels il s'était engagé en mai, réclame donc de la Commission européenne que les dépenses liées à l’accueil des migrants ne soient pas comptées dans le déficit. Sans quoi, avertit Matteo Renzi, c’est tout le système d’accueil en Italie qui risque d’imploser.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.