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    Europe

    Démontage de la «jungle» de Calais: en Belgique, on s'inquiète des conséquences

    media Zeebruges, en 2011. Wikimedia / Marc Ryckaert (MJJR)

    La Belgique ne veut pas d'une « jungle » de Calais sur sa côte. Le pays a donc pris des mesures après l'annonce par la France du démantèlement du bidonville en cours. Les autorités belges craignent que des centaines de personnes ne passent la frontière pour tenter d'aller en Angleterre depuis Zeebruges.

    De notre envoyée spéciale à Zeebruges,  Laxmi Lota

    La plage de La Panne s'étend à perte de vue. On y croise des promeneurs avec leurs chiens, des pêcheurs, mais nulle trace de migrants. Craignant de voir arriver des centaines de personnes sur la côte, après le démantèlement de la « jungle » de Calais dans le nord de la France, les autorités ont déployé 120 policiers dans les zones frontalières.

    Les agents sont à pied, à cheval, mais ils bénéficient également d'un hélicoptère et d'un drone. Ine Deburchgraeve est porte-parole de la police de la côte ouest. « On fait des patrouilles, par exemple dans la forêt, les dunes, les petites rues... C'est mieux de faire des contrôles comme ça pour décourager les passeurs », décrypte-t-elle.

    « On ne veut pas de nouvelle " jungle " ici en Belgique »

    Dans les environs, les habitants n'imaginent pas vraiment qu'un camp de migrants puisse s'installer sur leur plage. « Non, je ne vois pas de camp sur la plage, ni sur la digue. Je ne vois vraiment rien de changé. Tout est normal ici, tout est calme, on ne voit rien de spécial », confie un homme. « Je trouve que la police est vigilante : ils font tellement attention », constate une femme.

    Face à l'image de milliers de migrants tentant de rejoindre le Royaume-Uni, un passant résume le sentiment général : « On ne peut pas leur donner une place. On ne veut pas de nouvelle " jungle " ici en Belgique, c'est ça le souci. » Les gens « craignent un petit peu que les touristes, sur la côte ici, ne veuillent plus venir », ajoute le badaud, alors que pour l'instant, seuls quatre migrants ont été interceptés par la police.

    → À relire : A Calais, la « jungle » se vide de ses habitants

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