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    Europe

    Russie: les locaux d'Amnesty International brutalement fermés par les autorités

    media Des scellés ont été apposés sur la porte du bureau d'Amnesty international, Moscou, le 2 novembre 2016. REUTERS/Maxim Zmeyev

    Fermeture du bureau d’Amnesty International à Moscou. Les employés ont trouvé mercredi matin, 2 novembre, des scellés sur la porte, interdisant à quiconque de pénétrer les lieux sans « la présence d’un responsable municipal ». Pour l’instant, l'ONG n’a reçu aucune explication quant à cette fermeture brutale de ses locaux.

    Dominique Curis, d’Amnesty France, explique la situation au micro de RFI :« Nos collègues ont été surpris en arrivant à leur bureau, puisqu'ils ont trouvé des traces d'effraction sur la porte. Les verrous avaient été changés, les serrures forcées, et un scellé posé sur la porte du bureau d'Amnesty à Moscou, sans aucune explication. On ne voit pas de raison légitime de fermer le bureau. Il y a tous nos matériels de travail, matériels informatiques à l'intérieur, donc nous essayons pour le moment de comprendre. On se garde d'interpréter ceci pour le moment, mais on sait aussi qu'en Russie, le contexte n'est absolument pas favorable aux organisations de défense des droits humains. Donc, on a toutes les raisons d'être inquiets. »

    Le scellé porte le cachet de la ville de Moscou et stipule qu'il est interdit de pénétrer dans les locaux sans « la présence d’un responsable municipal ». Amnesty occupe pourtant ce bâtiment depuis 1999. Un numéro de téléphone était affiché avec l'interdit, mais l'équipe de l'ONG n'a pas réussi à le joindre. « Personne ne nous répond », a expliqué au quotidien Le Monde Sergueï Nikitine, directeur d’Amnesty Russie. « Personne ne nous a prévenus de quoi que ce soit. Nous avons toujours payé le loyer régulièrement », précise-t-il. John Dalhuisen, directeur Europe d’Amnesty International, considère pour sa part qu'étant donné « le climat actuel de la société civile en Russie, il existe manifestement de nombreuses explications plausibles ».

    Consulter la page dédiée à la Russie sur le site en français d'Amnesty

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