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    Europe

    Attentat de Berlin: le suspect aurait tenté de se procurer des armes en France

    media La police allemande montant la garde près de la porte de Brandebourg à Berlin, le 27 décembre 2016. REUTERS/Fabrizio Bensch

    En Allemagne, le parcours de l'auteur présumé de l'attaque au camion-bélier à Berlin se précise. C’est en bus qu’Anis Amri a rejoint la gare de Lyon-Part-Dieu après être passé par les Pays-Bas. Pour l’instant, aucun indice de réseau lié à Anis Amri en France. Mais, et c’est une information RFI, le Tunisien a bien eu des contacts en France avant l’attentat du 19 décembre.

    Avec notre correspondant à BerlinJulien Mechaussie

    Anis Amri était en contact direct avec des islamistes basés sur le sol français. Il est encore trop tôt pour parler de cellule, mais Anis Amri a bien essayé de se procurer des armes dont des fusils-mitrailleurs de gros calibre, au mois de mars dernier via ces contacts en France. Il est, en effet, plus facile de se procurer ce type d’armes en France qu’en Allemagne, d’après les autorités allemandes.

    Des informations confirmées par les services de police judiciaires de Berlin et qui suscitent de nombreuses interrogations sur les soutiens dont Amri aurait bénéficié en France. Il a, par ailleurs, été dès le mois de février 2016 fiché comme menace potentielle et placé sous surveillance.

    Ecoutes téléphoniques

    Il a ainsi fait l'objet d'écoutes téléphoniques dont il ressort qu’Amri s’est également renseigné sur la fabrication de bombes, et donc qu’il avait l’intention depuis plusieurs mois de commettre un attentat. Autre information plus que gênante : la surveillance des communications et des déplacements d’Amri a été levée le 21 septembre dernier. La raison de cette levée n'est pas encore connue.

    Par ailleurs, un Tunisien de 40 ans soupçonné d'avoir été en contact avec Anis Amri, a été arrêté ce mercredi 28 décembre dans la capitale allemande, a annoncé le parquet fédéral dans un bref communiqué.


    Un parcours via les Pays-Bas

    Par ailleurs, les enquêteurs ont trouvé la trace d’Anis Amri aux Pays-Bas où il avait transité avant de se rendre en France puis en Italie. C'est par la gare routière de Nimègue, ville frontalière de l'Allemagne, qu'Anis Amri a transité, 48 heures après l'attentat sur un marché de Berlin. Il y a pris un car puis est ensuite monté dans un train pour rejoindre Lyon, en France.

    Aux Pays-Bas, plusieurs députés ont demandé des explications au gouvernement. Les autorités néerlandaises étaient-elles au courant de la présence d'Anis Amri ? Pas de réponse pour l'instant mais les investigations se poursuivent pour connaître en détail le parcours du présumé terroriste.

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