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    Europe

    Sanctions américaines contre la Russie: l'ultime pied de nez de Poutine à Obama

    media El presidente ruso, Vladimir Putin, el pasado 29 de Diciembre de 2016. Reuters

    Moscou a réagi aux sanctions américaines - l'expulsion de 35 agents des services de renseignement russes et la fermeture de deux sites utilisés par ces services à New York et dans l'Etat du Maryland. La Russie nie toute implication dans l'affaire des courriels piratés, qui auraient favorisé l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche. Le Kremlin a fait preuve de finesse ce vendredi 30 décembre 2016, laissant sa diplomatie proposer des sanctions similaires, avant que Vladimir Poutine ne se montre finalement magnanime.

    Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche

    En réponse aux sanctions décidées par Washington, qui accuse Moscou d'ingérence dans l'élection présidentielle américaine de novembre 2016, les Russes, qui promettaient des représailles, viennent de faire un drôle de coup aux Américains, se partageant les rôles pour surprendre leur monde.

    Dans un premier temps, le chef de la diplomatie a proposé, dans une intervention télévisée, des mesures laissées à l'appréciation du président Poutine. A savoir « déclarer persona non grata 31 diplomates de l'ambassade des Etats-Unis à Moscou et quatre diplomates du consulat général américain à Saint-Pétersbourg ».

    « La réciprocité est la règle de la diplomatie dans les relations internationales », rappelait au passage Sergueï Lavrov, proposant aussi d'interdire aux diplomates américains l'utilisation d'une datcha, une résidence secondaire dans la banlieue de Moscou, et d'un bâtiment servant de dépôt dans la capitale.

    En attendant Donald Trump

    Vladimir Poutine est ensuite entré en scène, par communiqué. Et, grand prince, il a annoncé que la Russie n'expulsera finalement « personne ». La Russie se réserve « le droit de prendre des mesures de rétorsion », mais pour l'heure, il reste question de « restaurer les relations russo-américaines au vu de ce que sera la politique du président américain élu Donald Trump ».

    M. Poutine a parlé dans son texte de « nouvelles mesures inamicales » au sujet des sanctions décrétées par Washington, les qualifiant de « provocatrices » et ne visant qu'à « miner davantage les relations russo-américaines ». « Mais nous n'allons pas tomber au niveau d'une diplomatie irresponsable », a-t-il assuré, « nous n'allons pas créer de problèmes aux diplomates américains ».

    De là à imaginer que le président russe souhaitait se moquer de M. Obama, hors jeu en attendant l'entrée en fonction de Donald Trump, il n'y a qu'un pas. « C'est dommage que l'administration du président Barack Obama finisse son travail de cette manière, mais je lui souhaite quand même une bonne année, tout comme aux membres de sa famille », a conclu M. Poutine.

    Sergueï Lavrov l'a tout de même rappelé au passage, les accusations des Américains au sujet du piratage informatique prêté aux Russes sont « infondées » aux yeux de ces derniers. Un peu plus tôt, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait déploré sur les réseaux sociaux que l'administration Obama finisse son mandat dans « une agonie antirusse » après l'avoir commencé par une relance de la coopération.

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