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    Europe

    Crise gouvernementale en Irlande du Nord sur fond de Brexit

    media Arlene Foster et Martin McGuinness, le 24 octobre 2016, devant le 10, Downing Street à Londres. REUTERS/Dylan Martinez/File Photo

    Coup de tonnerre en Irlande du Nord avec la démission lundi 9 janvier du vice-Premier ministre Martin McGuinness. Son départ entraîne celui de la Première ministre Arlene Foster en vertu de l'accord de partage du pouvoir dans la province britannique. A l'origine de cette situation, une enquête sur des abus liés à un programme de subventions aux énergies renouvelables qui a causé des tensions entre les deux têtes de l'exécutif. Cette crise politique pourrait être lourde de conséquences.

    De notre correspondance à Dublin, Julien Lagache

    Le scandale a éclaté il y a un mois : plus de 460 millions d'euros ont été distribués indûment dans le cadre du soutien aux énergies renouvelables. Un plan mis en place par Arlene Foster lorsqu'elle était ministre des Entreprises en 2012. Accusée de mauvaise gestion par le Sinn Fein, le parti de Martin McGuinness, elle avait refusé, jusqu'à hier, de se retirer le temps de tirer l'affaire au clair. Mais en claquant la porte, son vice-Premier ministre l'oblige à partir.

    Et comme le Sinn Fein ne veut pas remplacer Martin McGuinness, deux scénarios se profilent donc : le secrétaire d'Etat nord-irlandais peut choisir de suspendre les institutions le temps de résoudre la crise ou bien convoquer des élections dans un minimum de 47 jours.

    Cette perspective ouvre la voie à de nouvelles incertitudes en Ulster
    puisque, depuis le Brexit, on revoit des divisions marquées entre unionistes, fidèles à la décision de Londres, et républicains, qui reparlent d'une Irlande réunifiée et européenne.

    Nul doute que si une nouvelle campagne devait s'ouvrir, elle ressemblerait à un nouveau référendum, ce qui pourrait abîmer les efforts entrepris depuis 19 ans pour maintenir la paix en Irlande du Nord.

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