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    Europe

    Davos: pour ses adieux, Joe Biden charge lourdement la Russie de Poutine

    media Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial, et Joe Biden, vice-président sortant des Etats-Unis, le 18 janvier 2017 à Davos. REUTERS/Ruben Sprich

    Comme celle de la Chine la veille, la voix des Etats-Unis était très attendue, ce mercredi 18 à Davos, au Forum économique mondial. En attendant Donald Trump et son vice-président Mike Spence, cette voix reste celle de Barack Obama, qui en l'occurrence a envoyé son ami, le vice-président sortant Joe Biden, livrer sa parole sur la situation actuelle.

    Avec notre envoyée spéciale à Davos,  Mounia Daoudi

    La voix des Etats-Unis s'appelait encore ce mercredi dans la station de ski suisse de Davos Joe Biden. « Je suis encore vice-président des Etats-Unis pour 48 heures. Ensuite, je vais vous dire ce que je pense, comme je l’ai toujours fait au cours de ces 44 dernières années », a déclaré l'intéressé devant les participants du Forum économique mondial de Davos.

    A son arrivée, Joe Biden fut très longuement applaudi. C'était son dernier discours officiel en tant que vice-président américain, et il n’a pas manié la langue de bois. D’entrée de jeu, il a prévenu les journalistes présents qu’il ne parlerait pas de la transition en cours à Washington, car pour lui, le leadership de son pays n’est plus déterminant face aux incertitudes qui secouent le monde !

    Aujourd’hui, les pays démocratiques doivent s’unir, a dit Joe Biden, pour « défendre leurs valeurs ». Et un pays constitue à ses yeux une menace : la Russie de Vladimir Poutine. Moscou cherche à semer la zizanie entre pays européens pour étendre sa sphère d’influence. Ce pays est accusé d'encourager les séparatismes, de s’appuyer sur les mouvements politiques extrêmes, d'utiliser la corruption...

    Des mots très durs, surtout quand le vice-président affirme que la Russie est intervenue dans les élections politiques américaines et qu’elle l’a déjà fait en Europe.
    Joe Biden a donc appelé à la vigilance sur le Vieux Continent, où plusieurs scrutins sont attendus cette année. D'ailleurs, le vice-président américain, qui quitte ses fonctions vendredi, a prévenu qu’il continuera à se battre pour les valeurs démocratiques et en faveur d’une mondialisation plus juste.

    → À relire : Pour Xi Jinping, impossible de « s'échapper » de l'économie mondiale

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