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    Europe

    Italie: la Cour constitutionnelle invalide la loi sur les élections législatives

    media La Chambre haute du Parlement italien, à Rome, photographiée le 14 septembre 2011. Reuters/Max Rossi

    La Cour constitutionnelle italienne a invalidé partiellement la loi électorale Italicum adoptée par le gouvernement Renzi en mai 2015. Elle rejette notamment le projet de législatives se tenant sur deux tours. Mais, elle accepte l’idée qu’un parti ou une coalition qui recueille au moins 40 % des suffrages bénéficie d’une prime majoritaire copieuse, soit 55 % des sièges à la Chambre des députés La balle passe donc dans le camp du Parlement. Une fois modifiée, cette loi pourra être immédiatement applicable.

    Avec notre correspondante à RomeAnne Le Nir

    Le mandat de la législature en cours s’achève au mois de février 2018. Mais les chefs des principaux partis se déclarent favorables à un retour aux urnes anticipé, même avec deux lois électorales différentes pour la Chambre basse et la Chambre haute. Beppe Grillo, leader du Mouvement 5 étoiles, premier parti d’opposition, se dit certain de remporter « 40 % des suffrages sans alliés ».

    L’ex-président du Conseil et actuel secrétaire du Parti Démocrate au pouvoir, Matteo Renzi, met en marche le moteur de son retour sur scène. Il estime qu’à partir du 25 février, date de publication du texte de la sentence de la cour Constitutionnelle, « quelques semaines pourraient suffire pour corriger les modes de scrutin ». Idem pour le chef de la Ligue du Nord, Matteo Salvini.

    Il n’y a que Silvio Berlusconi qui souhaiterait plus de temps pour renforcer son parti de droite libérale. Il faut aussi préciser que seul le président de la République Sergio Matterella a le pouvoir de dissoudre le Parlement. Or, lui ne semble pas convaincu du bien-fondé d’un retour aux urnes dès le printemps prochain. Et cela compte tenu de la situation très délicate du pays, sur le plan social et économique.

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