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    Europe

    Dette grecque: Athènes accepte de faire des concessions

    media Le ministre grec des Finances, Euclid Tsakalotos, lors d'une réunion des ministres des Finances de la Zone euro, le 20 février 2017 à Bruxelles. REUTERS/Francois Lenoir

    La Grèce a accepté lundi 20 février de faire des concessions pour sortir de l'impasse avec ses créanciers, Zone euro et FMI, sur son plan de sauvetage. Athènes a accepté de légiférer dès aujourd'hui des mesures qui permettront de remplir les objectifs budgétaires fixés par ses créanciers européens, permettant ainsi d'avancer sur son plan de sauvetage.

    Avec AFP et notre bureau à Bruxelles,

    « Je suis très heureux du résultat aujourd'hui », a déclaré ce lundi le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, lors d'une conférence de presse après une réunion – inhabituellement courte – des 19 ministres des Finances de la Zone euro. Après l'annonce de cette concession, les chefs de mission (représentant les créanciers de la Grèce, la zone euro et le FMI) vont pouvoir retourner à Athènes pour finaliser l'accord.

    Ils « vont travailler avec les autorités grecques sur un paquet supplémentaire de réformes structurelles du système fiscal, du système des retraites et de la régulation du marché du travail », a ajouté Jeroen Dijsselbloem, qui est également le ministre néerlandais des Finances.

    Optimisme

    Les ministres des Finances de la Zone euro sont optimistes : ils espèrent parvenir à un accord pour débloquer une nouvelle tranche de crédit a la Grèce d'ici quelques jours, indique notre correspondante à Bruxelles Laxmi Lota. Les créanciers ont « maintenant une position commune », a déclaré le ministre allemand à son arrivée à Bruxelles. Pour le ministre français Michel Sapin, les divergences appartiennent au passé : « Aujourd'hui, le FMI est avec nous, le FMI doit rester avec nous et le FMI restera avec nous. »

    Mais le FMI juge la dette grecque explosive. Elle s'élevait à près de 180% du PIB en 2016. Le bailleur de fonds souhaite des allègements significatifs, ce que l'Allemagne, premier créancier d'Athènes, refuse. Malgré les difficultés, il n'est plus question d'une sortie de la Grèce de la Zone euro pour Michel Sapin. « Nous avons connu un moment difficile, tendu, en juillet 2015, rappelle le ministre français des Finances au micro de RFI. Depuis, nous avons surmonté le gros des difficultés et nous mettons en oeuvre. Alors ce n'est pas toujours simple de mettre en oeuvre un accord politique solide pour que la Grèce retrouve de l'air, retrouve de la croissance, retrouve pleinement sa place au sein de la Zone euro. »

    « Nouvel élan »

    Optimiste également, Pierre Moscovici. « Nous voulons montrer qu'il y a une lumière au bout du tunnel de l'austérité [...] Je constate qu'il y a un nouvel élan de ce processus », s'est félicité le commissaire européen aux Affaires économiques. Avant d'ajouter : « Nous avons franchi un pas important vers une conclusion de la "seconde revue" », sorte de point d'étape du plan d'aide à la Grèce, qui doit déboucher sur un accord complet et définitif permettant le déboursement d'une nouvelle tranche du prêt de 86 milliards d'euros, consenti à l'été 2015, dans le cadre du troisième plan d'aide.

    Depuis des mois, les négociations entre la Grèce et ses bailleurs de fonds piétinent, suscitant l'inquiétude croissante des marchés financiers et alors que la tenue d'élections, en mars aux Pays-Bas puis d'avril à juin en France et enfin en septembre en Allemagne, risque de freiner toute prise de décision. Théoriquement, la Grèce a de la marge jusqu'à juillet, mais pas au-delà car elle doit alors honorer des créances de plus de sept milliards d'euros.

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