GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 22 Juillet
Dimanche 23 Juillet
Lundi 24 Juillet
Mardi 25 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 27 Juillet
Vendredi 28 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Mini-sommet de Versailles: un plaidoyer pour une Europe à plusieurs vitesses

    media Le président François Hollande a reçu au Château de Versailles la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy (g) et le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni (d), le 6 mars 2017. REUTERS/Philippe Wojazer

    C'est au Château de Versailles que les chefs d'Etats et de gouvernement des quatre pays les plus peuplés de l'Union européenne se sont réunis pour tenter de donner un nouveau souffle à la construction européenne. Un nouveau projet pour les Vingt-Sept, après le Brexit, devrait être débattu à Rome dans moins de trois semaines.

    Les dirigeants français, allemand, espagnol et italien ont plaidé lundi 6 mars d'une seule voix pour une Europe à plusieurs vitesses, censée tirer le projet commun de l'ornière après le choc du Brexit ou la crise des réfugiés.

    « L'unité n'est pas l'uniformité », a souligné François Hollande, hôte de ce mini-sommet auquel ont été conviés, sous les ors du Château de Versailles, l'Allemande Angela Merkel, l'Espagnol Mariano Rajoy et l'Italien Paolo Gentiloni. « C'est la raison pour laquelle je plaide pour qu'il y ait de nouvelles formes de coopération, pour de nouveaux projets, ce que l'on appelle des coopérations différenciées », a-t-il expliqué dans une déclaration commune avant un dîner de travail.

    Ainsi, selon lui, « quelques pays » pourraient « aller plus vite » et « plus loin dans des domaines comme la défense, comme la zone euro, à travers l'approfondissement de l'Union économique et monétaire, comme l'harmonisation fiscale et sociale, comme la culture ou la jeunesse ».

    Avant le sommet du 25 mars

    Les dirigeants des quatre pays les plus peuplés de l'UE à 27 retrouveront leurs homologues européens dès jeudi à Bruxelles, nouvelle étape avant un sommet censé relancer le projet européen, le 25 mars dans la capitale italienne. Les Vingt-Sept y célébreront le 60e anniversaire du Traité de Rome.

    « Il y aura une Union européenne à différentes vitesses, tous les pays ne vont pas participer, à chaque fois, à toutes les étapes de l'intégration européenne », a dit de son côté la chancelière Angela Merkel, tout en soulignant qu'il fallait laisser la porte ouverte aux pays qui voudraient s'intégrer plus tard dans cette coopération différenciée et aussi, préserver la diversité au sein de l'Europe.

    Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni a évoqué à son tour la nécessité d'une Europe sociale, avec davantage de croissance économique à travers des investissements plus importants, alors que son homologue espagnol Mariano Rajoy a mis l'accent sur le besoin d'une intégration européenne meilleure et plus approfondie, notamment à travers une union monétaire, puis fiscale.

    L’Europe doit assurer la défense de ses intérêts et de ses valeurs partout dans le monde (…) Nous devons veiller à ce que le monde puisse avoir des règles et c’est l’Europe qui, aujourd’hui, doit en assurer l’effectivité.
    François Hollande président français de la République 06/03/2017 - par Tudor Tepeneag Écouter

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.