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    Europe

    Hongrie: une ONG dénonce les violences policières contre les migrants

    media La police hongroise aux frontières en plein entraînement, le 8 mars 2017 à Barcs, en Hongrie. REUTERS/Laszlo Balogh

    En Hongrie, la police et l'armée brutaliseraient les réfugiés. C'est ce que dénoncent plusieurs ONG, dont Amnesty International, Médecins sans frontières, Human Rights Watch et le Comité Helsinki hongrois. En août 2015, Budapest a érigé une clôture de barbelés qui s'apprête à être doublé. Elle a arrêté et condamné des centaines de migrants pour avoir franchi illégalement la frontière. Les procès ont eu lieu à partir de septembre 2015. Mais un petit filet de réfugiés continue à passer entre les mailles. Pour les dissuader, le gouvernement de Viktor Orban aurait recours aux violences policières.

    Gabor Gyulai est directeur de projets à Comité Helsinki hongrois, une ONG qui fournit une assistance juridique à deux personnes qui ont porté plainte pour violences.

    « Le Comité Helsinki, qui est présent sur le terrain et qui est aussi en contact avec plusieurs organisations, a la connaissance de plus de 500 cas de brutalité, soit rapportés par nos clients, soit rapportés par d’autres organismes. Les blessures que les organisations en Serbie documentent tous les jours, ce sont des coups de pied, des coups de poing, des coups de bâton par exemple. Il y a des gens qui ont été mordus par des chiens, qui ont été attaqués par des chiens », énumère-t-il.

    « Donc, cette violence normalement a lieu après le refoulement de demandeurs d’asile - les migrants en situation irrégulière - de l’autre côté de la barrière, de la clôture, sur la frontière serbo-hongroise. Mais quelquefois, nos clients nous ont raconté que ça a déjà eu lieu sur le terrain hongrois, avant ce refoulement vers l’autre côté de la frontière », continue Gabor Gyulai.

    « Ce sont toujours des policiers qui font ce refoulement de l’autre côté de la clôture. Donc ce doit être les autorités hongroises... toujours des gens en uniforme. On n’a pas de preuve que c’est la police, mais les histoires et témoignages sont très cohérents. Ils racontent toujours les mêmes détails », conclut le directeur du Comité Helsinki hongrois.

    → À relire : La Hongrie relance la détention systématique des migrants, l'ONU s'inquiète

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