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    Europe

    Accord UE-Turquie sur les migrants: un an après, les ONG sonnent l’alarme

    media Cinq personnes sont mortes cet hiver au camp de réfugiés de Moria, sur l'île de Lesbos. AFP

    Cela fait désormais presque un an que l'accord sur les migrants entre l'Union européenne et la Turquie est entré en vigueur. A Athènes, une dizaine d'organisations non gouvernementales se sont rassemblées ce jeudi 16 mars pour dénoncer les conséquences de l'accord sur les droits de l'homme.

    Avec notre correspondante à Athènes, Charlotte Stiévenard

    Pour ces ONG actives en Grèce, le droit d'asile est une des principales victimes de l'accord entre l’Union européenne et la Turquie. Selon les textes, les demandeurs de protection internationale peuvent être renvoyés en Turquie si le pays est sûr pour eux.

    Ce n'est pas le cas, selon Iraklis Aktypis, le directeur d'Amnesty International : « Le système d'asile turc est très récent et du coup, il ne peut pas vraiment correspondre aux besoins qu'il y a actuellement en Turquie. On parle de centaines de milliers de demandeurs d'asile. » Amnesty International ajoute qu'il y a eu des cas de refoulement de demandeurs d'asile et de réfugiés de la Turquie vers des pays en guerre.

    L'autre conséquence de l'accord, ce sont les conditions d'accueil en Grèce. Selon les ONG, elles ont fait cinq morts au camp de Moria, sur l'île de Lesbos cet hiver. Médecins sans frontières dénonce l'absence de planification. Mais d’après Marietta Provopoulou, directrice générale en Grèce, c'est l'essence même de l'accord qui pose problème : « La responsabilité au niveau européen, c'est qu'ils ont décidé une politique qui n'est pas éthique. Et le seul but de cette politique, c'est de garder ces personnes loin de l'Europe. »

    Sur les îles grecques, plus de 15 000 personnes attendent de savoir si elles seront renvoyées en Turquie ou pas. Près d'un an après le début de l'accord, certains vivent toujours dans des tentes.

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