GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 20 Novembre
Mardi 21 Novembre
Mercredi 22 Novembre
Jeudi 23 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 25 Novembre
Dimanche 26 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Propos «racistes»: le Portugal veut la démission du patron de l'Eurogroupe

    media Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem; AFP Photo / Thierry Charlier

    Antonio Costa, le Premier ministre socialiste du Portugal, a réclamé, ce mercredi 22 mars, la démission du chef de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. En cause, des propos de M. Dijsselbloem vus comme « racistes » et « xénophobes » à l'égard des pays du sud de la zone euro.

    « Pour moi, social-démocrate, je pense que la solidarité est extrêmement importante. Mais celui qui la réclame a aussi des devoirs. Je ne peux pas dépenser tout mon argent pour le schnaps et les femmes et ensuite réclamer leur soutien »... Cette phrase, prononcée par Jeroen Dijsselbloem, le chef de l'Eurogroupe, dans un entretien publié le 20 mars par le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, sème l'émoi dans l'Europe du Sud, à commencer par le Portugal.

    « Vision raciste »

    « Dans une Europe sérieuse, M. Dijsselbloem serait déjà viré. Il est inacceptable qu'une personne qui a un comportement comme cela et qui a une vision raciste, xénophobe et sexiste sur une partie des pays européens puisse présider une organisation comme l'Eurogroupe », s'est emporté, ce mercredi 22 mars, Antonio Costa, le chef du gouvernement portugais. Ces déclarations, a-t-il poursuivi, sont  « inacceptables et même dangereuses car elles montrent bien le danger du populisme », qui « n'est pas l'apanage » du député néerlandais d'extrême droite Geert Wilders.

    « Fait pour aucun poste »

    « M. Dijsselbloem a choqué, il a déshonoré toute l'Europe et il montre qu'il n'est fait pour aucun poste au sein des institutions européennes », a encore insisté M. Costa.
    Jeroen Dijsselbloem perdra dans les prochaines mois son poste de ministre des Finances après la déroute historique de son Parti travailliste aux dernières législatives aux Pays-Bas, mais son mandat à la tête de l'Eurogroupe court jusqu'au 1er janvier 2018.

    (avec AFP

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.