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    Amériques

    Otan: Rex Tillerson demande aux alliés une plus grande participation financière

    media Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, lors de sa première réunion à l'Otan, ce 31 mars 2017. REUTERS/Virginia Mayo/Pool

    Donald Trump n'avait eu de cesse de le répéter aux vingt-sept autres pays membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan) pendant sa campagne : l'Europe doit mettre davantage la main à la poche pour sa défense. Pour sa toute première réunion de l'Otan, le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson est venu réitérer ce message ce vendredi 31 mars à Bruxelles. Un rendez-vous préparatoire au sommet du 25 mai à Bruxelles où le président des Etats-Unis sera attendu.

    Avec notre bureau de Bruxelles,

    Les alliés européens avaient besoin d’être rassurés sur les intentions des Etats-Unis et sur la continuité de leur engagement dans l’Otan après les propos de campagne de Donald Trump, qui avait qualifié l’Alliance atlantique d’« obsolète ». Le ministre américain des Affaires étrangères, Rex Tillerson, leur a donc assuré que les Etats-Unis tiendraient leur promesse vis-à-vis de leurs alliés, qu’ils feraient en sorte que l’Otan dispose des capacités lui permettant de se défendre.

    Cependant, Rex Tillerson est venu pour marteler la très vieille demande américaine d’une plus grande participation financière des alliés. Il a même laissé entendre que les Etats-Unis pourraient envisager de réserver leur soutien à ceux qui respectent les objectifs. Il s’agit d’affecter au moins 2% de son produit intérieur brut à la dépense militaire, un objectif atteint uniquement par huit des alliés, dont la France, le Royaume-Uni ou la Turquie.

    Débat sur la sécurité en Europe centrale

    Les ministres des Affaires étrangères de l’Otan ont après leur réunion à 28 une rencontre avec leur homologue ukrainien. Rex Tillerson, malgré la proximité avec Vladimir Poutine, a prévenu ce vendredi de l’importance à ses yeux d’un débat sur la sécurité des pays d’Europe centrale et orientale. Le ministre américain des Affaires étrangères a ouvertement évoqué « une agression de la Russie en Ukraine et ailleurs ».

    Cette réunion devait initialement se tenir la semaine prochaine, mais elle a été avancée en raison du déplacement du président chinois aux Etats-Unis.

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