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    Europe

    Référendum turc: après la victoire du oui, une opposition divisée et affaiblie

    media Des gens font la queue pour déposer leur recours pour l'annulation du scrutin à Ankara, le 18 avril 2017. REUTERS/Umit Bektas

    L’opposition conteste toujours les résultats du référendum de dimanche sur le régime présidentiel, remporté par le oui à 51,4 %. Mardi 18 avril, le CHP, principal parti d’opposition, a officiellement déposé un recours pour l’annulation du scrutin en raison des irrégularités. Et dans les rues des grandes villes, pour la troisième soirée consécutive, des manifestations ont eu lieu pour dénoncer les fraudes électorales. Mais l’opposition à Recep Tayyip Erdogan n’a pas de stratégie commune pour lutter contre ce qu’elle estime être un scrutin frauduleux.

    Avec notre correspondant à IstanbulAlexandre Billette

    L’opposition n’est pas unie pour protester contre le vote contesté de dimanche, et les partis politiques ont chacun leurs méthodes et leurs problèmes.

    Le principal parti d’opposition, le CHP, a officiellement demandé l’annulation du scrutin en raison des irrégularités, mais n’a aucune chance d’être entendu. La gauche pro-kurde du HDP est décimée par les arrestations, leurs deux leaders sont en prison et l’extrême droite, avec un parti divisé entre pro-oui et pro-non, est au bord de l’implosion.

    Dans les rues, les manifestations sont toujours modestes mais celles de mardi étaient les plus importantes, avec peut-être 10 000 personnes dans une quinzaine de quartiers d’Istanbul et une dizaine de villes du pays.

    Les manifestations n’ont pas été interrompues, contrairement à d’habitude, par l’intervention des blindés antiémeutes lorsque des slogans contre le président Erdogan ont été lancés. Le pouvoir turc semble avoir décidé de laisser faire, pour l’instant...

    Turquie: après la victoire du «oui», ceux qui rient, ceux qui pleurent

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