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    Europe

    Turquie: plus fort que jamais, Erdogan balaie les critiques étrangères

    media Le président Erdogan s'adresse à ses supporters, à Ankara, le 17 avril 2017. REUTERS/Umit Bektas

    Recep Tayyip Erdogan est plus que jamais renforcé, après la courte victoire du « oui » au référendum constitutionnel lui attribuant davantage de pouvoir. Le président turc a paradé, lundi 17 avril devant ses partisans dans les rues de la capitale turque, profitant aussi de ce moment de gloire pour tacler les observateurs étrangers critiques sur le scrutin de dimanche.

    Avec notre correspondant à Istanbul,  Alexandre Billette

    En réponse au rapport des observateurs internationaux, qui ont jugé le processus référendaire non conforme aux normes démocratiques, le président Erdogan leur a répondu, « restez chez vous ».

    Aux Européens qui ont accueilli froidement le résultat du référendum, Recep Tayyip Erdogan réplique en disant qu’il pourrait tout aussi bien organiser un autre référendum qui pourrait porter cette fois sur l’adhésion à l’Union européenne (UE).

    Effectivement, Recep Tayyip Erdogan est dans une logique de confrontation. Pour lui, l’ampleur de la victoire de dimanche n’a pas d’importance. Ce n’est pas une victoire étriquée, mais un feu vert à la poursuite de son projet. Pas question de temporiser ou de jouer la carte de la réconciliation, bien au contraire. Ceci est valable autant au niveau diplomatique qu’à l’intérieur du pays.

    L’opposition continue de dénoncer des fraudes

    Cela sera très difficile. Pour le moment, quelques milliers de personnes sont descendues dans les rues, notamment à Istanbul. Mais, avec le régime d’état d’urgence notamment, et vu l’intransigeance affichée par le pouvoir turc depuis le référendum, on imagine mal les autorités laisser faire.

    Lors des manifestations des deux dernières soirées, il y a eu étonnamment très peu de policiers, pas de répression lors de ces rassemblements, ce qui est très rare, très étonnant pour des manifestations anti-Erdogan à Istanbul. Mais le pouvoir ne va certainement pas tolérer une vague de protestations si elle devait s’inscrire dans la durée et prendre de l’importance.

    En attendant, l'opposition doit demander ce mardi l'annulation du référendum, a-t-elle annoncé dans un communiqué.

    Manifestants anti-Erdogan, le 17 avril à Istanbul. REUTERS/Kemal Aslan

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