GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 20 Juin
Mercredi 21 Juin
Jeudi 22 Juin
Vendredi 23 Juin
Aujourd'hui
Dimanche 25 Juin
Lundi 26 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Serbie: les manifestations contre Aleksandar Vucic se poursuivent

    media Des manifestants défilent contre Aleksandar Vucic le 5 avril 2017 à Belgrade. REUTERS/Djordje Kojadinovic

    Seizième jour de manifestation en Serbie pour les opposants au nouveau président Aleksandar Vucic élu le 2 avril avec 55% des voix. Les manifestants se sont réunis dans les trois villes les plus importantes de Serbie, en particulier à Belgrade, la capitale du pays.
     

    Avec notre correspondant à Belgrade, Laurent Rouy

    Les protestataires étaient près de 2 000 à s'être donnés rendez-vous à Belgrade. Le mot d'ordre a été lancé sur les réseaux sociaux. Il n'y a pas d'organisation apparente. Dans la foule, on retrouve deux tiers d'étudiants et un tiers de retraités. Ils dénoncent l'élection dès le premier tour du nouveau président et ancien Premier ministre Aleksandar Vucic.

    « Le régime d Aleksandar Vucic est une dictature. Son frère et sa famille contrôlent la plupart de l'immobilier dans ce pays. Aucune loi n'est respectée », s'emporte un étudiant présent à la manifestation.

    Vucic comparé à Milosevic

    Il n'y avait pas eu de contestation populaire en Serbie depuis l'indépendance du Kosovo en 2008 ou bien encore la fin du dictateur Slobodan Milosevic en 2000. Les protestataires comparent Vucic et Milosevic, comme ce retraité. « En 2000, j'avais 60 ans et j'étais dans la rue. Aujourd'hui, l'obscurité est de nouveau sur le pays. Et Vucic dit que 10 ans de manifestation n'y changeront rien. Je serai dans la rue chaque jour, tant que je peux marcher », affirme-t-il.

    Le mouvement semble perdre son élan. Il y a dix jours, des manifestations se tenaient dans plus de vingt municipalités. Mardi 18 avril, il n'y a eu des rassemblements que dans les trois plus grosses villes du pays. La foule demande plus de libertés pour les médias et plus de contrôle démocratique sur le gouvernement. Ils ont peu de chances d'être entendus. Le mouvement va cependant en tout cas se poursuivre et une plus grande manifestation est convoquée pour le 25 avril.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.