GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 23 Juillet
Lundi 24 Juillet
Mardi 25 Juillet
Mercredi 26 Juillet
Aujourd'hui
Vendredi 28 Juillet
Samedi 29 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Roumanie: finalement, pas de grâce pour les condamnés pour corruption

    media Un millier de manifestants avaient protesté la veille (mercredi soir) à Bucarest contre le projet de loi qui prévoyait de gracier certains condamnés pour faits de corruption. Daniel MIHAILESCU / AFP

    Les faits de corruption ne seront pas dépénalisés en Roumanie. Le Sénat a estimé jeudi que les prises de pots-de-vin et autres conflits d'intérêts ne pouvaient pas faire l'objet de grâce. La veille, pourtant, cette même commission avait proposé le contraire.

    Avec notre correspondant à Bucarest,  Benjamin Ribout

    Un pas en avant, un pas en arrière. Cette fois le projet de loi visant à dépénaliser les faits de corruption semble bel et bien enterré. Mercredi, pourtant, cela n'en prenait pas le chemin, mais la rue a encore une fois réagi. Un millier de personnes s'est immédiatement posté devant le siège du gouvernement à Bucarest. Elles entendaient manifester leur peur que le vol et la corruption soient légalisés.

    En réaction, le Premier ministre Sorin Grindeanu ainsi que le chef social-démocrate Liviu Dragnea ont immédiatement critiqué l'initiative de leurs sénateurs qui ont finalement retiré le projet.

    Déjà, en début d'année, des manifestations record dans tout le pays avaient dénoncé une tentative d'assouplissement de la loi pénale. Plusieurs centaines de milliers de Roumains étaient alors descendus dans la rue.

    Ce sont ces personnes qui restent aujourd'hui mobilisées et se réjouissent que le chef social-démocrate Liviu Dragnea, condamné au pénal, ne puisse pas être Premier ministre. Jeudi, la Cour constitutionnelle a décidé de ne pas modifier un texte qui interdit aux personnes condamnées de devenir membres du gouvernement.

    → A (re) lire : Roumanie: Laura Codruta Kovesi, l'anti-corruption chevillée au corps

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.