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    Portugal: à Pedrógão Grande, l'incendie n'est toujours pas sous contrôle

    media La maison d'une des victimes de l'incendie complètement détruite dans le village de Pobrais, dans la région de Pedrógão Grande, ravagée par les flammes. L'incendie s'est déclaré samedi 17 juin. Lundi soir, seulement 70% était sous contrôle. PATRICIA DE MELO MOREIRA / AFP

    L’incendie qui dure depuis trois jours dans la région de Pedrógão Grande au centre du Portugal a causé la mort de 64 personnes et 135 blessés. Un Français fait partie des victimes. Les secours sont toujours à pied d’œuvre afin de maîtriser les flammes mais dans la soirée de ce lundi 19 juin, l’incendie n’était toujours pas sous contrôle.

    Avec notre envoyée spéciale sur place, Marine de la Moissonnière

    A 19 h, les hélicoptères et les Canadairs continuaient de se succéder dans les airs pour tenter d’endiguer le gigantesque incendie. Il faut dire qu’il fait encore extrêmement chaud dans le centre du portugal même si les températures ont un tout petit peu baissé.

    Les onze avions anti-incendie disponibles n’ont pas pu voler le matin à cause de l’épaisse fumée blanche qui recouvre la région. Même dans les zones où il n’y a plus de danger, les sols continuent de fumer, notamment à Pobrais, un petit village qui a perdu un tiers de sa population. Douze habitants y sont morts, presque tous sur ce que les médias appellent désormais « la route de l’enfer », une petite portion de la nationale 236 où les automobilistes qui tentaient de fuir les flammes se sont retrouvés littéralement pris au piège.

    Quand je suis arrivé, elle était morte malheureusement. Comme d'autres d'habitants de notre village elle a paniqué. Elle a eu peur de rester chez elle et elle a essayé de s'enfuir en voiture.
    Témoignage d'un jeune homme qui a perdu sa mère sur la «route de la mort» 19/06/2017 - par Marine de La Moissonnière Écouter

    Dans le village, cet après-midi, quelques rares habitants étaient présents, ils s’efforçaient de nettoyer un peu. Des proches des victimes, un peu hagards, disaient avoir besoin de s’occuper pour ne pas s’effondrer, d’autres habitants de la région vont eux passer une nouvelles nuit dans des centres d’accueil où chez des amis.

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