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    Crash du MH17: trois ans après, la perspective d’un procès toujours lointaine

    media Un enquêteur inspecte le débris de l'avion MH17 à Hrabove, en Ukraine, le 22 juillet 2014. REUTERS/Maxim Zmeyev/File

    Il y a trois ans, le 17 juillet 2014, le vol MH17 Amsterdam-Kuala Lumpur s’écrasait dans l’est de l’Ukraine en guerre. Trois ans après, Ukrainiens et Russes continuent de se rejeter la responsabilité du drame. Les enquêteurs ont identifié une centaine de personnes «ayant joué un rôle actif», mais les auteurs présumés n’ont jusque-là pas été arrêtés.

    Les recherches de l’équipe d’investigation conjointe se concentrent sur l’identification des responsables du drame, mais le processus traîne en longueur. L’enquête officielle conduite par les Pays-Bas et à laquelle participent l’Australie, la Belgique, la Malaisie et l’Ukraine, a conclu que le Boeing 777 avait été touché par un missile sol-air de type BUK acheminé de Russie. Il a été tiré d’une zone de combats contrôlée par les pro-Russes. Le lendemain du crash, le système de lancement avait été vu à Lougansk, avec un missile en moins. Il avait ensuite été rapatrié en Russie.

    Reste à déterminer qui a lancé le projectile et quelles sont les personnes qui en ont donné l’ordre. Au début du mois, les autorités néerlandaises ont annoncé que les auteurs présumés seraient jugés aux Pays-Bas, mais aucune identité n'a jusque-là été dévoilée. La perspective d’un procès semble donc bien lointaine.

    De son côté, le site d’investigation Bellingcat avance les noms d’une vingtaine de militaires russes de la 53e brigade antiaérienne stationnée à Koursk, qui seraient impliqués dans la destruction du vol MH17. Une enquête, très documentée, que la Russie rejette en bloc. De son côté, le président ukrainien affirme que Moscou devra répondre de ses actes. « C'était un crime éhonté qui aurait pu être évité s'il n'y avait pas eu d'agression russe, d'équipement russe et de missile russe », écrit Petro Porochenko.

    Trois ans après le crash du Boeing, plus de 2 000 personnes ont rendu hommage aux 298 victimes lors de l’inauguration par le roi Willem-Alexander et la reine Maxima des Pays-Bas d’un « bois du souvenir ». Au pied de chacun des 298 arbres plantés, les proches des victimes ont déposé des tournesols, comme ceux des champs ukrainiens où avaient été découvertes certaines parties de l’appareil.

    Des parents de victimes du crash du MH17 de la Malaysia Airlines participent à une cérémonie d'hommage, le 17 juillet 2017 aux Pays-Bas. REUTERS/Remko de Waal

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