GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Aujourd'hui
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    La Turquie va-t-elle tourner le dos aux Ouïghours pour plaire à la Chine?

    media Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu (g) avec son homologue chinois Wang Yi, à Pékin, le 3 août 2017. REUTERS/Roman Pilipey

    En visite officielle à Pékin, le chef de la diplomatie turque a promis à son homologue chinois «d'éliminer les actions anti-chinoises» en Turquie. Après avoir durant des années tenu un discours très sévère envers Pékin pour son traitement de la minorité ouïghoure, musulmane et turcophone, Ankara cherche visiblement aujourd'hui à faire des Chinois de nouveaux alliés.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

    Depuis des années, le président turc se veut le défenseur des communautés turcophones d'Asie centrale. En 2015, Recep Tayyip Erdogan avait dénoncé l'attitude de Pékin, et des ultranationalistes avaient mené une campagne violemment anti-chinoise, pour protester contre le sort réservé aux Ouïghours.

    Mais en pleine crise diplomatique avec l'Europe et les Etats-Unis, les opportunités commerciales et stratégiques avec Pékin semblent maintenant plus importantes. Les activités en Turquie de cellules ouïghoures ayant prêté allégeance à l'organisation État islamique ont peut-être également refroidi les autorités turques. Désormais la Turquie annonce vouloir développer les liens culturels et économiques avec la Chine, le pays veut attirer 3 millions de touristes chinois par an.

    Mais si Ankara devait tourner le dos aux Ouïghours, ce pourrait être un mauvais signal envoyé aux milieux ultranationalistes dont la majorité soutient Recep Tayyip Erdogan, mais qui pourraient ne pas comprendre qu'un peuple « frère » soit abandonné au profit de Pékin.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.