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    Europe

    Victoire étriquée de la droite aux élections législatives en Norvège

    media Erna Solberg (3e g.) réagit à l'annonce des résultats des élections législatives, le 11 septembre 2017 à Oslo. NTB Scanpix/Hans Kristian Thorbjornsen via REUTERS

    La conservatrice Erna Solberg est assurée de garder son poste de Premier ministre dans le pays « le plus heureux du monde » - selon un rapport officiel de l’ONU. Le prochain gouvernement devrait toutefois être plus fragile, car l’équilibre entre la droite et la gauche s’est resserré.

    Avec notre correspondant à Oslo, Gregory Tervel

    Avec son immense fortune pétrolière et son taux de chômage de 4 %, la Norvège jouit d’une situation que lui envient beaucoup de pays européens et qui s’est une fois de plus traduite par une grande stabilité dans les urnes.

    Majorité fragile

    Les quatre partis de la coalition de droite sortante sont tous en recul, mais ils gardent une majorité fragile. Le prochain gouvernement que formeront les conservateurs et la droite populiste n’aura aucune assurance de survivre durant les quatre années qui viennent, tant la menace de défection des deux partis centristes est grande.

    C’est néanmoins la première fois depuis plus de 30 ans, que la droite l’emporte alors qu’elle est au pouvoir en Norvège.

    Les travaillistes en recul

    A gauche, tous les partis sont en progression sauf les travaillistes, grands perdants de la soirée, qui tombent sous les 30 %, malgré quatre années dans l’opposition. Longtemps au pouvoir ces dernières décennies, le parti travailliste semble avoir de plus en plus de mal à mobiliser la classe moyenne norvégienne, qui s’est beaucoup enrichie au gré de l’exploitation pétrolière

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