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    Europe

    L'Italie s'appuierait sur des milices libyennes contre les passeurs de migrants

    media Des migrants attendent d'être secourus par les garde-côtes italiens, à 30 miles marins de la côte libyenne, le 6 août 2017. ANGELOS TZORTZINIS / AFP

    L'Italie est soupçonnée d'avoir acheté les services de trafiquants libyens pour stopper le flux des migrants. Les révélations en ce sens lancées par plusieurs journaux ont déclenché une vive polémique à Rome. Emma Bonino, l'ancienne ministre des Affaires étrangères italienne, accuse même son pays de renvoyer les migrants en enfer.

    Avec notre correspondante à Rome, Anne Tréca

    Emma Bonino n'a pas de doutes. L'Italie a acheté les milices qui vivent du trafic de migrants pour régler son problème. Alors même que l'on connaît bien les conditions inhumaines de rétention des candidats au voyage.

    En Libye, des sources officielles donnent des détails sur les réunions qui auraient permis à des agents italiens de négocier. Pour bloquer les bateaux, le Corriere della Sera évoque 5 millions de dollars versés par les Italiens à un parrain de la zone de Sabratha, la principale plateforme de départ vers l'île de Lampedusa. L'ancien trafiquant serait maintenant devenu un opposant au trafic.

    Le soutien aux garde-côtes a porté ses fruits

    Rome a une autre version : s'il y a eu moins d'arrivées cet été, c'est parce que le soutien italien aux garde-côtes libyens a porté ses fruits, tout comme la collaboration avec les Libyens.

    Marco Minniti, le ministre de l'Intérieur italien, a multiplié les contacts en Libye. Il a rencontré le chef du gouvernement Fayez al-Sarraj, mais aussi des dirigeants locaux - des maires et des chefs de tribus - pour les aider à développer des revenus alternatifs à ceux du trafic de migrants. Voilà pour la version officielle. Marco Minniti dément toute compromission, mais ajoute aussi qu'il « faut être pragmatique » et que « la tenue démocratique de l'Italie est en jeu ».

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