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    Europe

    Référendum en Catalogne: le parquet s’en prend aux organisations citoyennes

    media «La Catalogne veut voter», peut-on lire sur une façade d'immeuble au coeur de Barcelone, ce samedi 23 septembre 2017. REUTERS/Susana Vera

    Le conflit monte en puissance. Le parquet espagnol s’en est déjà pris aux fonctionnaires catalans qui organisent en sous-main le référendum interdit, aux quelque 500 maires qui sont prêts à l’accueillir dans leur commune, aux policiers catalans qui ne seraient pas assez intransigeants sur la loi. Désormais le parquet compte s’en prendre aux organisations citoyennes pour « sédition » et « désobéissance ».

    Avec notre envoyé spécial à Barcelone,  François Musseau

    La justice espagnole s’est trouvé un nouvel ennemi accusé d’être le principal instigateur du référendum d’autodétermination interdit du 1er octobre. Il s’agit de deux organisations citoyennes, Omnium cultural et l’ANC, l’Assemblée nationale de Catalogne, qui rassemblent chacune des milliers de militants.

    Selon le parquet, ces deux entités indépendantistes, qui organisent la plupart des protestations, seraient responsables de « tumultes populaires contre l’application de la loi ».

    Les deux chefs de ces organisations ont été mis sous enquête judiciaire pour désobéissance et sédition. Clairement, on les accuse de manipuler les foules, de les galvaniser pour faire pression sur les gardes civils et les policiers nationaux.

    Du côté des intéressés, on est en colère. A l’Assemblée nationale de Catalogne, on martèle qu’« une société civile a entièrement le droit de s’organiser, et de revendiquer le droit à voter et à aspirer à un avenir de liberté ».

    Madrid pourra certainement désamorcer le scrutin interdit du 1er octobre, mais il sera beaucoup plus compliqué de réduire au silence des organisations qui savent comme personne mobiliser les partisans de la sécession.

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