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    Législatives en Allemagne: victoire étriquée pour la CDU-CSU de Merkel

    media Angela Merkel, après l'annonce de la victoire CDU/CSU, à Berlin, le 24 septembre 2017. REUTERS/Fabrizio Bensch

    Les résultats définitifs indiquent que la coalition CDU-CSU de la chancelière Angela Merkel obtient 33% des suffrages et est largement vainqueur des élections législatives en Allemagne. Quasiment assurée d'obtenir un quatrième mandat à la tête du gouvernement allemand, Merkel devra cependant faire alliance avec d'autres formations pour gouverner.

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    D'après les résultats définitifs diffusés ce 25 septembre au matin, les libéraux du FDP, partenaires naturels des conservateurs de la CDU, obtiennent 10,7% tandis que les Verts rassemblent 8,9% des suffrages. La CDU-CSU ne semble donc pas disposer d'assez d'élus pour une simple coalition bipartite, soit avec le FDP, soit avec les Verts, et devrait envisager une coalition tripartite.

    Les sociaux démocrates du SPD conduits par Martin Schulz enregistrent un cinglant revers avec seulement 20,5% des voix. Les dirigeants du SPD en ont immédiatement tiré les conséquences, en annonçant que leur parti retournait désormais dans l'opposition après avoir participé à la « grande coalition » avec la CDU dans le gouvernement sortant. Cette défaite est la quatrième de suite face à Angela Merkel depuis 2005.

    L'extrême droite, représentée par Alternative für Deutschland (AfD), est certaine de faire son entrée au Bundestag pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale avec 12,6% des suffrages. L'un des chefs de file de l'AfD, Alexander Gauland, a rapidement déclaré « la chasse » ouverte « à Madame Merkel ». La gauche, Die Linke, est créditée de 9,2%.

    Il reviendra donc à Angela Merkel pour la quatrième fois de chercher un ou plusieurs partenaires pour former le prochain gouvernement. Cela compliquera l'exercice pour la chancelière qui doit donc convaincre a priori et les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle.

    Avec seulement 33% des voix, la CDU-CSU enregistre son score historiquement le plus bas depuis 1949. La chancelière allemande a reconnu ce dimanche un score décevant pour son parti et a admis faire face désormais à un « nouveau grand défi » avec l'entrée historique de la droite nationaliste au Parlement.


    Un résultat «grave et dangereux»

    Avec notre envoyée spéciale à BerlinAnissa el-Jabri

    Déception et stupeur au siège de la CDU, grise mine et mauvaise humeur aussi. L'objectif d'être en tête est atteint, dit-on officiellement. La faiblesse de la CDU et la troisième place de l'AfD, « c'est grave et dangereux » disent les militants qui veulent bien s'exprimer. Angela Merkel a pour sa part reconnu un score décevant et déjà tiré les premières leçons : il faut reconquérir les électeurs de l'AfD. Cela passera pour elle par la lutte contre l'immigration illégale et les questions de sécurité placées en haut de l'agenda.

    Tous ont en tête les très difficiles négociations de coalition qui s'annoncent. Des discussions menées par une chanceliere affaiblie, plus que jamais la cible numéro 1 d'une extrême droite galvanisée par son succès.

    Et ce sera en tout cas sans le SPD, pour lequel il n'est plus question de participer à une coalition. La raclée historique du SPD est un jour difficile et amer pour la social-démocratie allemande, a dit Martin Schulz. L'ex-candidat qui souhaite rester à la tête du parti et s'afficher en premier opposant.

    Ce rôle, c'est celui que l'AfD veut prendre. L'extrême droite allemande a promis de longue date une opposition dure. La photo à la Une du quotidien Taggeszeintung de ce lundi montre d'ailleurs la photo d'un éclair d'orage sur le Bundestag, sous-titrée de ces simples mots : «AfD, 3e force politique ».

    Dépouillement des voix à Munich, le 24 septembre 2017. REUTERS/Michaela Rehle

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