GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 9 Décembre
Dimanche 10 Décembre
Lundi 11 Décembre
Mardi 12 Décembre
Aujourd'hui
Jeudi 14 Décembre
Vendredi 15 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Alstom, STX: la vision industrielle européenne d'Emmanuel Macron

    media Le président de la République française Emmanuel Macron et le président du Conseil italien Paolo Gentiloni à Lyon, le 27 septembre 2017. REUTERS/Robert Pratta

    Emmanuel Macron a participé à Lyon à un sommet franco-italien, mercredi 27 septembre 2017. En pleine offensive pour la relance de l’Europe, après son discours à la Sorbonne, le président français a mis en scène l’entente franco-italienne, en réglant un dossier épineux, celui des chantiers navals de Saint-Nazaire.

    Après le rachat d’Alstom par l’Allemand Siemens, l’accord qui permet à l’Italien Ficantieri de prendre la direction opérationnelle des chantiers navals STX a donné le sentiment qu’Emmanuel Macron cédait coup sur coup deux fleurons de l’industrie française. Certains diront même les « bijoux de famille ».

    Une accusation à laquelle le président de la République a répondu. Pour lui, c’est tout simplement un accord « gagnant-gagnant ». Car la France garde un moyen de pression, le retrait du prêt de 1 % des actions concédé à l’Italien sans lequel il n’a pas 51 % du capital, et a des garanties sur la préservation de l’emploi et de la technologie.

    Une vision continentale de l'industrie

    Il n’empêche, dans l’entourage du chef de l’Etat, on en convient : Emmanuel Macron a une vision européenne en matière industrielle. Il veut construire des « fleurons européens ». Le chef de l'Etat l’a d’ailleurs confirmé en conférence de presse, déclarant que le « marché pertinent » en matière industrielle est « européen et mondial ».

    Des propos qui viennent dans la droite ligne du discours prononcé par le président à la Sorbonne, mardi, discours dans lequel Emmanuel Macron a défendu une nécessaire souveraineté européenne et plus d’intégration. N’en déplaise à ses adversaires, dont certains veulent le retour des frontières.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.