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    Europe

    Royaume-Uni: les malheurs de Theresa May à Manchester

    media «Le Brexit est une monstruosité. Empêchons-le !», peut-on lire sur le char en tête de cortège: un géant à quatre têtes représentant Theresa May et les principaux partisans du Brexit au sein de son gouvernement. REUTERS/Darren Staples

    Alors que la grand-messe annuelle des conservateurs britannique vient de débuter à Manchester, la Première ministre Theresa May fait face à un mécontentement rampant au sein de son parti et une franche contestation dans la rue. Le Congrès s’est en effet ouvert sous les sifflets de manifestants anti-austérité et anti-Brexit et la dirigeante va devoir déployer toute son énergie à sauver les meubles et renverser la tendance.

    Avec notre envoyée spéciale à Manchester,  Muriel Delcroix

    Dans une ville sous tension, quadrillée par la police, ils sont des milliers à être venus crier tout le mal qu’ils pensent des conservateurs, de leurs mesures d’austérité, mais aussi du Brexit.

    « Je ne veux pas quitter l’UE, c’est de la folie. C’est une mauvaise décision et on ne devrait pas continuer. Mon message à Theresa May ? Démissionnez. C’est ça que je veux vraiment lui dire, partez et arrêtez ce désastre », lance une manifestante.

    La rue n’est pas la seule à exprimer sa grogne. A quelques mètres de là dans les travées du Congrès conservateur le doute est aussi perceptible :

    « Theresa May, j’aimerais bien l’aimer, mais c’est difficile. Parce que ça fait maintenant un an qu’elle est Première ministre, c’est son deuxième congrès et elle parle beaucoup, mais il y a peu de résultats concrets. En tant que leader il faut être capable de galvaniser les gens derrière votre vision, or c’est quelque chose qu’elle a beaucoup de mal à faire », estime un délégué des Tories.

    Les conservateurs voudraient-ils pour autant d’un nouveau dirigeant comme le chef de la diplomatie Boris Johnson qui fait tout pour affaiblir l’autorité de Theresa May afin de lui ravir son sceptre ? Pas si sûr, car le ministre est loin de faire l’unanimité. Mais ce désordre provoque un effet désastreux et la Première ministre semble désormais vouloir plus lutter pour sa survie que pour conduire le pays.

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