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    Europe

    Catalogne: les partisans de l'unité espagnole de nouveau dans la rue

    media Des manifestants anti-indépendance à Barcelone le 12 octobre 2017. REUTERS/Juan Medina

    A Barcelone, les partisans de l’unité de l’Espagne étaient à nouveau appelés à descendre dans la rue ce jeudi 12 octobre, jour de fête nationale espagnole, à l’appel de la Societat Civil Catalana, comme le dimanche précédent, drapeaux espagnols à bout de bras.

    Avec nos envoyés spéciaux à Barcelone, Véronique Gaymard et Richard Riffonneau

    Les manifestants ont descendu le Paseo de Gracia et se sont rassemblés Place de Catalogne, enveloppés dans des drapeaux aux couleurs de l’Espagne, en scandant des slogans, « Vive la Catalogne, Vive l’Espagne, Puigdemont en prison ».

    « C’est nécessaire de sortir manifester et dire que nous qui ne sommes pas d’accord avec l’indépendance, nous sommes là et nous sommes nombreux, explique Laura. Il faut le dialogue et pas la violence bien sûr, mais le cirque qu’on a vu mardi soir au parlement catalan était lamentable ! » « Moi je suis Galicien, mais j’ai vécu toute ma vie en Catalogne, je donnerai ma vie pour la Catalogne mais aussi pour l’Espagne. Que trouverait-on si on sortait de l’Europe ? La chute dans le précipice, l’échec et la ruine », abonde un autre manifestant.

    Vers 13 heures, la manifestation se disperse, un groupe d’ultras, des nationalistes extrémistes sont entourés par la police catalane, les Mossos d’Esquadra, eux-mêmes insultés par la foule. A quelques centaines de mètres de là, Jordi, la trentaine, travaille dans un café. Il soutient l’indépendance et se dit pessimiste quant à un dialogue avec Madrid.

    « Cette manifestation n’aurait pas dû avoir lieu, je ne partage pas cette journée de l’Hispanité. Rajoy n’a pas donné d’ultimatum à Puigdemont. Puidgemont a continué à avancer, c’est un bon président de la Generalitat. Il voudrait un dialogue, mais Rajoy ne va pas dialoguer. C’est pour ça qu’on a fait entendre notre voix, pour que l’Europe nous écoute », explique-t-il.

    Pour Mariano Rajoy et pour les manifestants anti indépendance, la balle est désormais dans le camp de Carles Puigdemont.

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