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    Décryptage avec nos invités, Liesl Louw Vaudran et Stéphanie Wolters, de l'Institut d'études et de sécurité de Pretoria -ISS-, Daniel Compagnon, professeur à l'Institut d'études politiques de Bordeaux (Centre d'études d'Afrique noire), Jean-Baptiste Placca, éditorialiste à RFI, et nos envoyés spéciaux à Harare et correspondants régionaux.

    Europe

    Russie: le bras de fer se poursuit entre les autorités et la messagerie Telegram

    media L'application de messagerie cryptée Telegram, fondée par Pavel Dourov, est prisée pour sa confidentialité. Chris Ratcliffe/Bloomberg via Getty Images

    Ce lundi 16 octobre, un tribunal de russe a condamné la messagerie Telegram, très populaire en Russie pour son niveau élevé de cryptage, à une amende de 800 000 roubles (environ 18 000 euros) pour avoir refusé de livrer des informations aux forces de l'ordre.

    Avec notre correspondant à Moscou, Daniel Vallot

    Pas question de livrer aux services de renseignements des informations relevant du domaine privé. Voilà en substance le message qu'a délivré Pavel Durov, le fondateur de Telegram, après s'être vu condamné à une amende de 800 000 roubles par un tribunal russe, décision qu'il entend contester.

    Dans un texte publié sur VKontakte, le réseau social qu'il a également fondé, le jeune prodige de l'informatique russe continue de défier la justice et les autorités de son pays. A ses yeux, les demandes du FSB, les services de renseignements russes, sont en « violation » de la Constitution qui protège le droit au secret de la correspondance.

    Du côté des autorités et du FSB, on reproche à Telegram de servir de messagerie cryptée à des groupes terroristes. Des accusations qui ont pris une nouvelle ampleur, à la suite de l'attentat de Saint-Pétersbourg, qui a fait 16 morts en avril dernier. Pour l'heure, le Kremlin affirme qu'il n'envisage pas de « bloquer » Telegram. Mais la pression judiciaire s'accroît sur une messagerie qui a bâti l'essentiel de sa popularité sur son haut niveau de cryptage.

    → (RE)LIRE : Telegram, l’application intraçable du Russe Pavel Dourov

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